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Chrétiens dans la société

La publicité télévisée pour l’alcool : un problème actuel

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique :

Bottelones, Binge-Drinking, fans de foot saouls. Les ambulanciers en ont assez des fêtards qu’ils ramassent samedi après samedi pour les emmener aux urgences, et cela aux coûts de la collectivité. Il est flagrant que tout doit être mis en œuvre afin d’empêcher au maximum les abus d’alcool. Pour cela, les radios et télévisions suisses devraient renoncer à des recettes de 8 à 12 millions. Cela semble d’autant plus justifié que des études ont été rendues publiques, démontrant que la publicité pour l’alcool conduit à une consommation deux fois plus importante.

   

Pour le président du PEV, Heiner Studer, une chose est certaine : « La publicité pour alcool n’a pas sa place à la télévision. C’est un non sens que l’Etat, d’un côté, dépense des millions pour la prévention, alors que de l’autre côté, il permet la publicité pour l’alcool influençant ainsi la consommation ». C’est pour cela que selon Studer la décision du conseil national d’accepter la publicité pour le vin et la bière est totalement incompréhensible. Il est d’autant plus réjouissant que le conseil des Etats ait aujourd’hui décidé de demeurer ferme quant à l’interdiction générale.

     

« Les excès et les abus d’alcool représentent encore largement le problème le plus important de dépendance dans notre pays », a constaté la semaine passée le conseiller national Ruedi Aeschbacher devant le Parlement. « Cela coûte environ 6,5 milliards de francs chaque année à notre société. De plus, cela implique quotidiennement d’énormes souffrances, pour les personnes concernées tout d’abord, pour leur famille ainsi que pour leur entourage. Les jeunes sont ceux qui sont particulièrement mis en danger et qui nécessitent le plus de protection. C’est dans cette population précisément que la consommation d’alcool a drastiquement augmenté ces dernières années ». C’est pourquoi la prévention – particulièrement parmi la jeunesse – est plus nécessaire que jamais. Celle-ci ne doit sous aucun prétexte être mise en danger et être affaiblie par la publicité pour l’alcool dans les médias électroniques.

  

Le PEV estime que la prévention contre l’alcool, tout comme la santé publique sont beaucoup plus importantes que le commerce des producteurs de vins et de bières. « La protection de la jeunesse et des adolescents est beaucoup plus importante pour nous que les quelques millions de francs de rentrées publicitaires supplémentaires pour les radios et les télévisions », souligne Ruedi Aeschbacher. Pour le PEV, il est donc clair que la publicité pour le vin et la bière n’a rien à faire à la télévision.

   

Zurich, le 3 juin 2009


Parti Chrétien-Démocrate

Forum des Républicains Sociaux

Le Forum des Républicains Sociaux disparait pour devenir le 20 juin 2009 le Parti Chrétien-Démocrate !


Pas de mort calculée pour les embryons

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique Suisse :

Le PEV rejette le diagnostique préimplantatoire car celui-ci implique la mort de vies humaines et un premier pas vers une sélection artificielle des foetus. L’interdiction est nécessaire afin de fixer des limites claires et strictes. 

Sur demande du parlement, le Conseil fédéral a élaboré un projet définissant des conditions-cadres restrictives pour l’application du diagnostique préimplantatoire (DPI). Ce procédé intervient dans le cadre de la procréation médicalement assistée et doit permettre de détecter les déficiences génétiques des embryons avant leur implantation dans l’utérus. S’ils ne passent pas ce contrôle de qualité, les embryons sont tués. Le PEV rejette le DPI, car il met à mort la vie humaine et ouvre une voie royale à la sélection génétique.

C’est lors de la fécondation de l’ovule par le spermatozoïde que l’homme devient homme et que l’être humain est créé en tant qu’individu unique. Dès ce moment-là son existence est indiscutable et sa vie se doit d’être protégée. Pourtant, le DPI permet de choisir entre la vie et la mort : parmi une série d’embryons sont sélectionnés ceux qui entrent en ligne de compte pour une implantation dans l’utérus. Les autres sont condamnés à mourir dans l’éprouvette. Cette mort calculée de l’embryon contredit fondamentalement le sens éthique de la vie selon une inspiration chrétienne et n’est pas justifiable non plus en cas de maladie génétique lourde. Ni les parents, ni les médecins ne sont capables ou autorisés à décider dans quels cas de déficiences génétiques ou d’handicaps une vie vaut la peine d’être vécue ou pas.

Actuellement, lors d’une procréation assistée, trois ovules au maximum peuvent être fécondés et implantés dans la mère. Selon les spécialistes de la reproduction assistée, le DPI n’a de sens que s’il y a huit embryons. Il est dès lors déjà prévisible qu’une forte pression sera exercée pour l’abolition de cette règle des trois embryons. Le conseiller aux Etats Felix Gutzwiler, force motrice pour l’introduction du DPI, a déjà explicité clairement dans les médias qu’il souhaite faire tomber cette restriction. Cela signifie que si un plus grand nombre d’ovules sont fécondés, alors plus d’embryons sont condamnés à mort suite au DPI. Que se passe-t-il si ces huit embryons sont parfaitement sains et qu’aucun d’entre eux ne porte la déficience génétique appréhendée ? Trois seront implantés et les cinq autres jetés aux eaux usées !

Selon le projet, le DPI n’est destiné qu’aux couples souffrant d’affections héréditaires lourdes. Il est cependant prévisible que dans un futur proche des demandes pour d’autres utilisations vont se faire entendre (DPI pour des couples stériles, pour des couples féconds déjà âgés, sélection d’un bébé-médicament immuno-compatible pour la thérapie d’un frère ou d’une sœur, sélection du sexe et finalement sélection pour des raisons non médicales). Si le DPI est accepté dans un cadre restreint, ce sera le début d’une longue chaîne de décisions lourdes de conséquences. Les possibilités actuelles de recherches médicales ont conduit à de très nombreuses questions éthiques qui ne trouveront pas de réponses si les limites sont sans cesses repoussées. C’est pourquoi le PEV estime que les limites doivent être fixées par l’interdiction du DPI.

Bien que le DPI soit aujourd’hui interdit, le diagnostique prénatal est lui permis (conduisant selon les résultats et l’attitude des parents à un avortement). Cette situation absurde ne justifie pas l’introduction du DPI : la protection dont bénéficie actuellement l’embryon dans l’éprouvette ne doit pas être détériorée pour être adaptée à la situation moins favorable du fœtus dans l’utérus de la mère. L’argument des partisans expliquant que les couples concernés vont à l’étranger pour obtenir un DPI ne fait pas mouche : le même discours pourrait avoir lieu pour le choix du sexe, qui est possible dans certains pays. Nous avons à définir chez nous nos limites et nos responsabilités.

Ce n’est pas parce que l’on ne voit pas encore un être humain dans l’amas de cellule de l’embryon, qu’il n’en est pas un, avec son droit à la vie. Ce n’est donc pas de l’ « élimination d’embryon », comme le disent les partisans, mais bien de la mort d’un enfant dont il est question ici. Le vocabulaire utilisé montre bien cette gêne vis-à-vis de la mort d’un être humain à part entière.

Zurich, le 18 mai 2009


Appel à la prière, pour l’interdiction de la poupée vaudou à l'effigie de Nicolas Sarkozy

Par Paul Ohlott (TopChrétien et PRC)

La maison d’édition K&B commercialise depuis un mois, un coffret proposant un manuel vaudou, une poupée à l’effigie de Nicolas Sarkozy, et un lot de 12 aiguilles. Pressentant le bon filon, et non sans humour, le manuel propose des «sortilèges magiques» pour lutter contre la politique du Chef de l’Etat, en manque de popularité. 

Une blague commerciale qui n’a pas manqué de faire sourciller le Président de la République. Mais pas uniquement…

«L’Appel», branche française du mouvement de prière international «The Call», vient d’inviter les chrétiens à intercéder pour le Président de la République, au sujet de cette affaire. En effet, débouté en première instance, la plainte de Nicolas Sarkozy sera reconsidérée en appel, le vendredi 28 novembre. En outre, le mouvement de prière impulsé par Dominique Leuliet, Président de la Marche pour Jésus, propose aux chrétiens d’envoyer un courrier au Palais de l’Elysée, afin de l’assurer de leur soutien.

«Je vous témoigne notre engagement à combattre dans la prière cette pratique dangereuse des poupées vaudou, mais également de notre soutien durable. (…) Quelques soient nos choix politiques, nous nous indignons contre ces pratiques négatives et destructrices qui visent le Président et, au travers de lui, les valeurs qu’il représente», raconte la lettre type proposée aux intercesseurs, avant de conclure : «Nous estimons que votre démarche d’action juridique contre ces pratiques est fondée et nécessaire».

Paul OHLOTT


Préserver et améliorer le Service Public !

Parti Républicain Chrétien

Réaction d'un membre du Parti Républicain Chrétien

Le débat concernant le Service Public est aujourd'hui relancé avec acuité, par la proposition du Gouvernement de transformer La Poste en une société anonyme.

                                                       

L’objectif annoncé est de la rendre plus concurrentielle, face à la future ouverture du marché français aux autres prestataires européens. Mais en réalité, elle l’est déjà ! On table sur une économie substantielle pour l’Etat qui se désengage, car tout le monde le sait… l’Etat a besoin d’argent. Ainsi, cette privatisation qui ne dit pas son nom, entraînera inévitablement une limitation des dépenses par une restructuration du réseau, c'est-à-dire en d’autres termes, la fermeture des bureaux de poste les moins rentables.

                                                            

Alors que le Parti Républicain Chrétien souhaite redéfinir la notion de Service public, afin que «l’Administration soit réellement au service du citoyen», et que celle-ci «mette tout en œuvre pour que chaque citoyen soit entièrement satisfait» (ligne politique du PRC), le Gouvernement décide à nouveau, d’affaiblir un service qui commençait déjà fortement à s’étioler. N’est-ce pas le comble pour une société humaniste de placer toujours le profit avant l’intérêt de l’Homme ? Si les valeurs humanistes le permettent, il n’en est pas de même pour les valeurs chrétiennes.

                                                                   

Tout le monde n’habite pas Paris ou les grandes villes. Doit-on alors pénaliser toute cette population qui habite en campagne, et les astreindre, dans le meilleur des cas, à des relais postes où seules quelques opérations seront possibles ? Au 21eme siècle, l’ère de la communication, peut-on accepter de tout réduire au service minimum, y compris la distribution du courrier ?

                                                      

Afin que l’intérêt général ne soit pas une fois de plus dédaigné, nous demandons la mise en place d’un Référendum sur l’attente des Français en matière de distribution du courrier.

                                                                

Nous croyons que des réformes doivent être mises en œuvre, non pas "à la hussarde", mais sereinement et dans l’intérêt du plus grand nombre, en associant l'ensemble des représentants des fonctionnaires concernés, des agents de terrains, et bien sûr, différents usagers concernés.

                                                                           

Nous sommes convaincus de la nécessité de préserver et plus encore d’améliorer le Service Public. Nous devons tout mettre en œuvre pour que la fonction publique puisse travailler dans les meilleures conditions, et répondre au mieux, aux attentes légitimes des Français.

                                                                 

Olivier B.

Membre actif du PRC

Le Forum des Républicains Sociaux soutient le Life Parade

Forum des Républicains Sociaux

Le Forum des républicains sociaux salue l'initiative prise par la Life Parade : le grand rassemblement organisé le 18 octobre «  pour le respect de la vie et une écologie au service de l'homme ».

Rassemblant chaque année plusieurs milliers de jeunes attachés à promouvoir le respect de chaque vie humaine, la Life Parade rejoint la  préoccupation fondamentale du Forum des républicains sociaux : remettre l'Homme au coeur de toute décision politique.

Une écologie qui ne respecterait pas la personne humaine n’atteindrait pas ses objectifs : non seulement l'espèce humaine est partie prenante au sein  des équilibres écologiques mais elle en est de surcroît le gestionnaire.

Le thème développé par la Life Parade est donc tout à fait essentiel et le Forum des républicains sociaux, parti associé et fondateur de l’UMP, engage les pouvoirs publics à mettre en filigrane  du Grenelle de l'environnement cette dimension absolument essentielle. 


Chrétiens en politique : perspectives européennes

Forum des Républicains Sociaux

Information du Forum des Républicains Sociaux :

Au cœur de la Présidence française de l’Union Européenne et  à l’occasion de la visite du Pape Benoît XVI en France, Christine Boutin souhaite mettre en lumière le rôle des chrétiens engagés en politique en Europe. Convaincue de la force et de la modernité du message chrétien pour le monde, elle souhaite lui donner un écho tout particulier à travers l’organisation d’un événement rassemblant les forces vives de l’engagement chrétien.

Ainsi, le colloque « Chrétiens en politique : perspectives européennes », organisé le 10 octobre 2008 au Collège des Bernardins, sera une occasion forte de témoigner de la réalité de l’engagement des chrétiens, de mettre en avant la pertinence du message qu’ils portent, d’insuffler enfin un nouvel élan politique. L’objectif est clair : qu’une nouvelle génération d’hommes et de femmes se lève et trouve les formes d’engagement politique qui répondent à ses convictions et aux enjeux de demain.

Des responsables politiques de premier plan, tous connus pour la dimension spirituelle de leur engagement, sont invités à débattre autour de la question de l’engagement des Chrétiens en politique. Le partage des richesses, le respect de la personne et de son environnement, ou la recherche du Bien Commun seront autant de thèmes débattus.

Cette journée est organisée par le Cercle Lamartine, une association qui s’inspire de la pensée et de la vie d’Alphonse de Lamartine. Au delà du poète que l’on sait, ce dernier était un « chrétien dans le monde », élu député en 1833 et grand défenseur de la justice sociale.

Parce que les Chrétiens ont leur place et leur mot à dire quant à la conduite du monde et des hommes, cette journée européenne sera un temps fort de la rentrée politique.


Le Parti Evangélique, champion du développement durable

Parti Evangélique

Voici le dernier édition de Heiner Studer (Président du Parti Evangélique) dans le dernier numéro de la revue du parti, Accents.

La Terre ne nous appartient pas : elle nous a été prêtée par Dieu. En tant que chrétiens, il nous incombe tout particulièrement de nous engager pour une gestion responsable et durable des ressources naturelles. Depuis la création du PEV en 1919, la protection de l'environnement est un des thèmes centraux du parti.

En 1944 déjà, un postulat du conseiller national et ingénieur Paul Zigerli (PEV ZH) donnait l'impulsion pour la loi sur la protection des eaux. Fritz Blanke, député au Grand Conseil zurichois et théologien, demandait déjà à la fin des années 50 par voie parlementaire l'introduction de l'essence sans plomb et une gestion responsable des déchets nucléaires. Le conseiller national et avocat Heinrich Schalcher s’est fortement engagé contre l'utilisation de plus en plus marquée d’engrais chimiques dans l'agriculture. Je citerai également mon prédécesseur au Grand Conseil argovien, Jakob Zimmerli, ou encore les conseillers nationaux Willy Sauser, Max Dünki, Otto Zwygart et tout particulièrement Ruedi Aeschbacher, conseiller national du PEV depuis 1999.

Au cours de mes deux mandats, je me suis engagé pour une limitation du trafic motorisé, qui prend aujourd'hui une ampleur démesurée. Ma motion pour une réforme fiscale écologique (imposition importante des énergies non renouvelables et allègement fiscal des charges salariales) a convaincu une majorité de parlementaires. J'espère qu'elle aboutira.

Je suis très reconnaissant pour l'engagement professionnel ou extra-professionnel de beaucoup de nos membres dans le domaine de la protection de l'environnement. Ils y voient un champ d’action crucial et y font preuve d’une grande créativité. Sur ce point, comme dans tout domaine de la politique, nous devons passer de la parole à l'acte !

Heiner Studer, président PEV Suisse, conseiller national 1999 - 2007


Congrès européen évangélique d'éthique organisé par le CPDH

CPDH 

Voici le communiqué de presse faisant suite au congrès européen évangélique d'éthique qui a été organisé par le CPDH les 23, 24 et 25 mai 2008 à Strasbourg. Vous pouvez visiter ce site pour plus d'informations sur ce congrès. 

Les protestants évangéliques adoptent une déclaration sur l’engagement citoyen

Au troisième jour du Congrès européen éthique évangélique de Strasbourg, les protestants évangéliques de France, de Suisse et de Belgique ont adopté une déclaration sur l’engagement citoyen. Cette dernière a été signée aujourd’hui par les représentants des Églises évangéliques françaises, suisses et belges.

Strasbourg, le 25 mai 2008 - La signature solennelle par les représentants des Églises protestantes évangéliques françaises, suisses et belges aujourd’hui d’une déclaration sur l’engagement citoyen est un événement marquant pour le mouvement évangélique francophone. Ce consensus sur leur présence à la société constitue l’un des points forts du deuxième Congrès protestant évangélique européen d’éthique, qui s’est tenu à Strasbourg les 23, 24 et 25 mai.

Durant trois jours, une trentaine de penseurs, d’historiens et de sociologues ont alimenté la réflexion d’un mouvement en pleine croissance sur le thème de l’engagement citoyen. Parmi eux l’historien Sébastien Fath, la députée européenne Anna Záborská, présidente de la Commission des droits de la femme et de l’égalité des genres, Frédéric Rognon, professeur de philosophie des religions, l’ancienne Ministre Georgina Dufoix ou encore le parlementaire suisse Claude Ruey. Le président de la Fédération Protestante de France, le Pasteur Claude Baty, a également participé à la séance d’ouverture qui s’est tenue vendredi au Parlement européen.

Du leader d’opinion évangélique au croyant impliqué au cœur de la cité, un peu plus de 200 personnes ont répondu présent à ce laboratoire de réflexion pour la présence évangélique à la société. Ils étaient 550 pour la soirée publique au cours de laquelle le député européen Philippe Morillon a rappelé son engagement à la tête des Casques bleus en Bosnie-Herzégovine et témoigné de son engagement chrétien. Ce dimanche, la célébration a rassemblé plus de 700 personnes.

Une réflexion d’actualité

A l’heure où, jusqu’à aux prises de position présidentielles françaises, l’articulation du religieux avec les affaires de l’Etat fait débat, les protestants évangéliques ont rappelé leur attachement à la laïcité, à la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Grâce aux intervenants de qualité, ils ont également évoqué les formes et les limites de leur engagement chrétien dans la sphère publique. Exposés, tables rondes, ateliers ont permis aux congressistes de réfléchir, de s’enrichir de l’expérience de croyants sur le terrain local, national et même européen.

Une déclaration signée par les représentants des Eglises évangéliques. L’adoption d’une Déclaration, longuement travaillée par la plupart des différents courants du protestantisme évangélique avant et durant le congrès, constituera à l’avenir une référence pour l’engagement chrétien citoyen de l’ensemble du mouvement protestant évangélique. Elle rappelle l’espérance et les valeurs de la foi évangélique. Avec lucidité, elle exhorte les chrétiens à prendre leur part de responsabilité pour le bien commun. La Déclaration a été signée symboliquement par des représentants des Eglises évangéliques françaises, suisses et belges.

Un congrès représentatif

Vingt organisations institutionnelles ou de formation, représentant pratiquement l’ensemble de la diversité du protestantisme évangélique, ont soutenu ce deuxième congrès européen d’éthique : les Alliances Évangéliques (européenne, suisse romande, française et francophone de Belgique), le Réseau évangélique suisse, la Fédération nationale des Assemblées de Dieu de France, la Fédération Évangélique de France, le Synode Fédéral des Églises Protestantes Évangéliques de Belgique et la plupart des Instituts théologiques et bibliques de France, Suisse et Belgique Le congrès a été initié par le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine).

Contact presse : Daniel RIVAUD, Coordinateur du Congrès


Tribune du FRS n°2

Forum des Républicains Sociaux

Voici en téléchargement PDF le numéro 2 de la Tribune du Forum des Républicains Sociaux.

N'hésitez pas à la diffuser autour de vous.Cliquez ici pour consulter le magazine :

http://www.frs-ladroitehumaine.fr/uploaded_files/docs/tribune_du_frs_2_1216384647.pdf


Quand le bien commun devient un jeu de hasard

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique :

« Pour des jeux d’argent au service du bien commun » - tel est le titre d’une initiative populaire que la Loterie Romande a lancée la semaine passée. Elle demande une modification de la Constitution dans le sens que les cantons seront dorénavant en charge des loteries. La Confédération ne pourrait plus légiférer dans ce domaine mais uniquement fixer des principes de base. C’est un jeu dangereux et condamnable auquel jouent les cantons : d’un côté ils organisent, via les monopoles Swisslos et Loterie Romande, des loteries d’envergure, de l’autre côté ils veulent assumer eux-mêmes la surveillance de ces sociétés. Les cantons seront prestataires et instances de surveillance en même temps : ils seront naturellement poussés à vouloir augmenter le bénéfice des sociétés de jeu qui sont sous leur surveillance.

Nous ne pouvons pas surestimer le danger des loteries : là où il y a un bénéfice pour la société de jeu, il y a une perte financière pour le joueur. Tant il s’agit de petits montants volontairement mis en jeu cela ne devrait pas nous concerner. Tant pis pour le joueur ! Mais dès que nous décelons des signes de dépendance, que la famille souffre et que les impôts restent impayés la communauté doit agir : pour protéger et aider les personnes concernées et leurs proches, mais précisément aussi pour servir le bien commun. Les cantons n’ont pas encore fourni la preuve de bien vouloir s’engager contre la dépendance au jeu. Au contraire : la décision de la commission fédérale des maisons de jeu d’autoriser les appareils Tactilo seulement dans des maisons de jeu à cause du meilleur contrôle qu’ils garantissent a été contestée par les cantons devant le Tribunal fédéral. N’oublions pas que les experts qualifient le Tactilo comme un jeu à très fort caractère dépendogène, un jeu « non-stop » ruineux. Malgré tout cela, les cantons n’hésitent pas à présenter leur initiative sous biencommun.ch : ils auraient difficilement pu trouver une étiquette plus questionnable pour cette initiative avec laquelle les cantons cherchent à mettre la main sur les bénéfices des sociétés de jeu.

Le PEV appelle la Conseillère fédérale en charge, Mme Eveline Widmer-Schlumpf, d’entamer enfin la révision de la loi sur les loteries. Le principe doit être le suivant : tous les jeux à fort caractère dépendogène ne peuvent être joués que dans des maisons de jeu qui permettent une surveillance adéquate des personnes en proie à une dépendance et qui peuvent leur interdire l’accès. Le caractère dépendogène d’un jeu se caractérise par des gains immédiats qui sont, en règle général, réinvestis dans un billet de loterie ou un jeu – le jeu « non-stop » ruineux mentionné plus haut.

L’initiative parlementaire déposée en juin 2004 par Heiner Studer, président du PEV Suisse, doit servir de base pour la révision de la loi. Elle exige la refonte de la loi afin de disposer d’un outil adéquat et porteur d’avenir. La loi révisée doit pallier aux lacunes de la loi actuelle, obliger à la transparence, améliorer la séparation des pouvoirs et renforcer le volet prévention et lutte contre les dépendances. 


Heiner Studer élu président du PEV !

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique Suisse du 5 avril 2008

Ce samedi 5 avril 2008 a lieu à la Cité universitaire à Neuchâtel la 89e Assemblée ordinaire des délégués du PEV Suisse. Le matin les délégués ont décidé le « Non » pour les trois sujets de votation du 1er juin.

Que peu de personnes connaissent le PEV Suisse aussi bien que Heiner Studer. De 1970 à 1976 il a assumé la fonction de secrétaire général du PEV Suisse et du PEV du canton de Zurich tout en étant rédacteur du magazine « Evangelische Woche ». En 1973 il a été élu député au Grand Conseil du canton d’Argovie, un mandat qu’il a exercé jusqu’en 1998. Elu en 1986 conseiller communal (exécutif) de la commune de Wettingen, Studer est depuis 1994 également maire adjoint à temps partiel suite à son élection par le peuple. Dès 1999 il y a siégé pendant huit ans au Conseil national et était membre de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture (CSEC), membre de la Commission des finances (CdF) et de la Commission de politique extérieure (CPE). Lors de ces divers mandats et fonctions Heiner Studer a acquis des connaissances approfondies de la politique suisse.

Par ailleurs, les délégués ont renouvelé le comité central du PEV Suisse pour la législature 2008 – 2012. Les romands Tom Gerber (Reconvilier BE), Valérie Kasteler-Budde (Thônex GE) et Didier Rochat (Neuchâtel NE), ainsi que Hanspeter Günthart (Zurich ZH), Kurt Schreiber (Au ZH), Markus Schwob (Winterthur ZH), Marianne Streiff-Feller (Köniz BE), Barbara Streit-Stettler (Berne, BE), Christian Wälchli (Frauenfeld TG) et Theo Weller (Muttenz BL) ont été élus pour la première fois au sein de cette instance dirigeante du PEV Suisse.

Le lieu d’organisation Neuchâtel n’est pas le fruit du hasard. Par son choix le PEV Suisse souhaite soutenir le PEV du canton de Neuchâtel qui participe pour la première fois de son histoire aux élections communales neuchâteloises qui auront lieu le 27 avril 2008. En ville de Neuchâtel le PEV présente une liste de dix candidats, 7 hommes et 3 femmes, parmi eux Didier Rochat (Conseiller général sortant). Avec Daniel Delisle, co-président du PEV Neuchâtel, Didier Rochat est également candidat pour le Conseil  communal (exécutif). Le PEV Neuchâtel présentera des candidats dans d’autres communes, entre autres à La Côteaux-Fées (Bernard Muller, sortant) et dans la nouvelle commune de Val-de-Travers.

Pour consulter les photos de cette journée, cliquez ici


Une association laïciste dénonce l’enseignement créationniste

Top Chrétien 

Article du 21 mars 2008 de Paul Ohlott sur le Top Info (un service du Top Chrétien)

La toute-puissance de l’Eglise orthodoxe ne fait pas l’unanimité en Roumanie. Depuis des années, l’association laïciste «Solidarité pour la liberté de conscience», présidée par Remus Cernea, dénonce toute emprise religieuse sur la société. Et c’est désormais le créationnisme qui est pointé du doigt.

«Officiellement, il y a la séparation de l’Eglise et de l’Etat, mais en réalité les deux institutions sont intimement liés», expliquait Remus Cernea, en septembre 2007, dans le journal Libération. Il est certain qu’après la chute de la dictature communiste en 1989, la société a retrouvé immédiatement sa ferveur religieuse.

Aujourd’hui, environ 90% des 21 millions de roumains sont orthodoxes. Et 75% de la population affirme avoir confiance en cette institution. Dès lors, il semble incontournable que la foi soit devenue omniprésente dans toutes les sphères de la société.

Dans les écoles, dès que les portraits du Conducator Nicolae Ceausescu ont été remplacés par les icônes de Jésus et de la vierge Marie, l’enseignement de la religion est devenu obligatoire. Et de nombreux inspecteurs du Ministère de l’éducation sont également des prêtres.

«C’est le chaos !», s’exclame alors Mircea Vasilescu, rédacteur en chef de l’hebdomadaire Dilema Veche. Dans son interview accordée à Libération, il explique : «Dans certaines écoles, les élèves peuvent apprendre que les catholiques ou les protestants sont de mauvais chrétiens. Dans d’autres, on ne fait que prier».

Les programmes scolaires vont-ils évoluer ?

«Solidarité pour la liberté de conscience» a lutté pour le retrait des icônes dans les écoles publiques. Un vif débat s’est installé dans le pays, avant que le Ministre de l’éducation déclare officiellement : «Ce n’est pas le Ministère qui a mis les icônes dans les classes, ce n’est donc pas à lui de les enlever». Le procès est toujours en cours.

Cependant, aujourd’hui, l’association de Remus Cernea mène un nouveau combat, celui de la réhabilitation du Darwinisme dans les programmes scolaires, et le retrait de tout enseignement créationniste. Et pour y parvenir, il a saisi le Conseil de l’Europe. Lors de la prochaine commission chargée de l’éducation, qui se tiendra début avril, la requête sera examinée.

C’est en 2006, qu’une commission chargée de revoir les manuels, décide de ne plus promouvoir le Darwinisme aux élèves. Ces derniers apprennent depuis, dans les heures de religion, les théories créationnistes. Quant à l’évolutionnisme, il est qualifié «d’erreur de la science moderne».

Pour Remus Cernea, le Ministère «enfreint le droit des élèves à l’information et risque de rayer la Roumanie de la carte des pays dotés d’un enseignement moderne et compétitif». Puis, il affirme à l’AFP que «la théorie de l’évolution représente environ 15% du contenu des programmes scolaires de biologie pour les classes terminales».

L’enseignement du créationnisme en Roumanie est-il réellement le fruit d’une emprise religieuse inacceptable, ou le choix d’une population de ne pas accorder la moindre pertinence à la théorie de Darwin ? Peut-on reprocher à une population presque unanimement chrétienne, d’enseigner le créationnisme ? Des questions qui restent en suspens, dans un contexte mondial où on s’interroge de plus en plus sur le droit de contester le Darwinisme.


En route vers les Européennes !

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (31 mars 2008)

En juin 2009, tous les pays membres de l’Union Européenne (UE), prendront part aux élections législatives, pour élire les eurodéputés.

Ce soir, au cours de la réunion du Comité Exécutif, le Parti Républicain Chrétien (PRC) vient de prendre la décision de présenter une liste, sur laquelle Patrick GIOVANNONI - Président Fondateur - apparaîtra en tête.

Pour les cadres du PRC, ces élections représentent «une formidable opportunité à ne pas manquer», et permettront «une entrée remarquée du Parti dans l’action politique !».

Ainsi, dès à présent, l’ensemble des membres actifs se met au travail pour rassembler les défenseurs des valeurs chrétiennes en France. Et pour la première fois, leur voix pourra être entendue au sein du Parlement européen.

Dans cette nouvelle section du site Internet, nous vous tiendrons régulièrement informé de l’avancée du PRC dans la constitution de sa liste.

Enfin, il est à noter que le Comité Exécutif vient de nommer Philippe LAVEAU au poste de Responsable national des élections (internes et externes).

Paul Ohlott

Attaché-presse du PRC

Inde : Les chrétiens visés par une nouvelle loi

PO

Fil rouge (mars 2008) de Portes Ouvertes

Une étape supplémentaire vient d'être franchie en Inde, avec l'adoption d'une nouvelle loi anti-conversion, le 20 mars 2008 dans l'Etat du Rajasthan. « On ne pourra plus prononcer le nom de Dieu ou prier en public sans être accusé de vouloir convertir les gens de force » dénonce John Matthew, pasteur de la Mission Internationale Emmanuel, une association chrétienne qui gère une école, un hôpital et un orphelinat. Depuis une dizaine d'années, on assiste à une montée des persécutions anti-chrétiennes en Inde. On y brûle des églises, expulse des familles entières de leur village parce qu'elles se sont converties au christianisme... La violence est de mise, surtout quand des foules qui semblent surgies de nulle part interviennent en plein lieu de culte ou chez un pasteur pour se livrer au saccage.

C'est ainsi que les dernières fêtes de Noël ont été marquées par de terribles attaques contre les chrétiens dans l'Etat d'Orissa. Les célébrations de Pâques n'ont pas fait exception avec au moins deux églises évangéliques attaquées dans l'Etat de Karnataka le 23 mars 2008. Les extrémistes hindous ont frappé les pasteurs et des chrétiens pendant le culte en les accusant de forcer des conversions.

Les lois anti-conversion visent directement les associations et églises chrétiennes, lesquelles ont une action sociale et éducative très importante en Inde. De telles lois ont déjà été votées dans les Etats du Madhya Pradesh, Chhattisgarh, Orissa, Himachal Pradesh, Gujarat et Arunachal (dans ces deux derniers Etats elles sont en suspens).

Si les chrétiens sont autant persécutés en Inde, c'est parce que le message de l'Evangile touche les plus pauvres de la société. Lorsqu'ils se convertissent, les membres des castes les plus basses trouvent une nouvelle dignité, ce qui met en péril un des piliers de la société indienne : le système profondément inégalitaire des castes.

  • Remercions Dieu pour le courage et l'engagement de ces chrétiens qui permettent aux plus pauvres de trouver une nouvelle identité.
  • Prions pour eux.
  • Prions pour que la Bonne Nouvelle continue à être diffusée dans ce pays.

La Tribune du FRS n°1

Forum des Républicains Sociaux

Voici en téléchargement PDF le numéro 1 de la Tribune du Forum des Républicains Sociaux.

N'hésitez pas à la diffuser autour de vous.

Cliquez ici pour consulter le magazine :

http://www.frs-ladroitehumaine.fr/uploaded_files/docs/tribune_frs_1206019711.pdf


Christianisme-laïcité : d’une séparation catégorique vers une distinction bénéfique !

Parti Républicain Chrétien 

Communiqué du Parti Républicain Chrétien du 31 décembre 2007

La visite de Nicolas Sarkozy au Vatican, le jeudi 20 décembre, n’a pas manqué de rappeler que la laïcité souffre toujours d’une terrible fragilité. «Cette belle et grande valeur républicaine qui n’a pas besoin d’adjectif qualificatif», selon Jean Glavany, Secrétaire national à la laïcité du PS, manifeste en tous les cas le besoin d’une définition claire et unique. Quelle étrange valeur, cette laïcité, qui au lieu d’engendrer le respect et la paix sociale, multiplie les conflits et les insatisfactions ! En réalité, sans cadre précis, la laïcité n’est autre qu’une belle utopie. Et pis encore, une notion capable de diviser et de nourrir la haine et l’extrémisme sous diverses formes.

François Bayrou, Président du Mouvement démocrate, et s’affichant comme un «chrétien de conviction», a déclaré paradoxalement que «la République n’a pas à sous-traiter l’espérance aux religions». Puis, il a défendu un projet clairement et résolument humaniste : «La République est en charge de réaliser un monde meilleur». Mais quels citoyens composent la République française ? «Le monde meilleur» naîtra-t-il en bâillonnant l’ensemble des chrétiens, et par extension des croyants ? Le meilleur peut-il jaillir du déni de toute une frange de la population ? Est-il acceptable d’évincer les Ministres du culte et les intellectuels chrétiens de la «société des experts» ?

Séparer, c’est diviser les citoyens

Dans son discours, le chef de l’Etat a partagé très justement que «nous avons besoin de la contribution de l’Eglise pour éclairer nos choix et construire notre avenir». Et son désir de mettre en place une «laïcité positive» prenant en compte «l’importance de l’aspiration spirituelle» a opéré une rupture courageuse et nécessaire d’avec la pensée unique.

Comme le relève Guillaume Tabard, Rédacteur en chef adjoint au service politique du Figaro, dans une chronique publiée le 21 décembre : «Cette rupture consiste à reconnaître publiquement que les religions sont un atout et non un danger pour la société, et que la laïcité, c’est la possibilité pour chacune des religions de s’exprimer, pas l’obligation pour toutes de se taire ! Et c’est aussi assumer que l’histoire de la nation française a été façonnée par ses racines chrétiennes».

Plus encore, le Parti Républicain Chrétien (PRC) croit fermement qu’il ne suffit pas d’assumer l’héritage chrétien, mais de retrouver la source intarissable de valeurs, de repères, de modèles et de sagesse, que représente la Bible, afin de redresser le pays. La société serait pleinement gagnante de ne plus vivre sous le régime d’une laïcité qui se présente sous les traits d’une séparation catégorique, ou «étanche» pour reprendre un terme de Guillaume Tabard, mais plutôt sous les traits d’une distinction bénéfique. Car il est une évidence : Séparer, c’est diviser les citoyens et placer l’Humanisme en religion d’Etat. Distinguer, c’est permettre aux nombreux croyants d’apporter, eux aussi, un enrichissement bienfaisant.

Plus d’audace dès 2008

Cependant, si la proposition d’une laïcité positive est un signe de maturité encourageant, celle-ci n’est pas suffisante pour restaurer la Nation. A nouveau, Guillaume Tabard écrit : «Pour Nicolas Sarkozy, le rappel des racines chrétiennes de la France n’est en rien le signe annonciateur d’une supposée politique chrétienne. Mais son discours n’en demeure pas moins une invitation faite aux catholiques, et aux autres croyants, à plus d’audace dans le débat public». Dès 2008, répondons avec sérieux et détermination à cette invitation présidentielle, et concrétisons cette audace nécessaire par le biais du PRC, plate-forme de rassemblement des chrétiens, tribune de promotion des valeurs judéo-chrétiennes, et formation politique pour la mise en place d’une réelle alternative dans notre pays !

Ensemble, changeons les cœurs pour changer la Nation ! 

Paul OHLOTT
Relais Midi-Pyrénées

Campagne de publicité du planning familial : communiqués du FRS

Forum des Républicains Sociaux

Le Mouvement français pour le planning familial lance une campagne de publicité du 18 au 27 janvier en Ile-de-France sur le thème : "Sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté."

Le FRS a dénoncé cette campagne par le biais de son Porte-parole Jean-Frédéric Poisson et de la Plateforme-vie.

Communiqué de Jean-Frédéric Poisson :

Le Porte-parole du Forum des Républicains Sociaux (FRS), Jean-Frédéric POISSON, député des Yvelines dénonce la campagne de publicité du Mouvement français pour le planning familial du 18 au 27 janvier, dans la région Ile-de-France, sur le thème : « Sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté. »

Cette campagne de publicité est ambiguë, mettant la contraception et l’avortement sur le même plan comme s’ils étaient interchangeables et du même poids psychologique et éthique.

Cette campagne de publicité est regrettable, en décalage avec les pouvoirs publics qui estiment que le taux d’avortement est trop élevé.

Cette campagne de publicité est irresponsable, ayant pour objectif de banaliser l’avortement : les associations d’aide aux femmes ayant avorté ne cessent de témoigner de la solitude et de la souffrance de ces dernières.

Cette campagne de publicité est réductrice, liant systématiquement la sexualité et l’avortement.

Alors que des voix de plus en plus nombreuses, en particulier dans les secteurs social et médical, s’élèvent pour réclamer de véritables solutions alternatives pour les femmes enceintes, il est hautement dommageable d’utiliser des fonds publics qui les ignorent.

Le FRS rappelle son attachement indéfectible au respect de toute personne humaine dès sa conception et rappelle l’urgence qu’il y a à proposer aux femmes enceintes de véritables alternatives à l’avortement.

Communiqué de la Plate Forme Vie du FRS :

Le Planning familial d'Ile-de-France lance le 18 janvier une campagne régionale d'information sur la sexualité, la contraception et l'avortement. Son slogan : "sexualité, contraception, avortement, un droit, mon choix, notre liberté". Objectif : "faire tomber des vieux tabous dans une région où les IVG sont nombreuses mais restent difficiles d'accès".

La Plate Forme vie du Forum des Républicains Sociaux (FRS), organe de réflexion éthique du FRS, dénonce une campagne idéologique mal venue, en particulier sur le thème de l'avortement. Celle-ci n'entre pas dans le plan de prévention de l'IVG souhaité par le gouvernement en Septembre 2007, visant à réduire le nombre d'IVG s'élevant toujours à 200 000 par an.

Cette campagne dite d'"information" est un leurre : l'Ile de France se situe en tête du point de vue du nombre d'IVG pratiqués annuellement (59 701 en 2004 selon la DRESS), et 68% des 15-19 ans déclarent recourir à la contraception. Le recours à l'avortement est de plus en plus pratiqué en cas d'échec contraceptif, selon une étude de la DRESS parue en Septembre 2006: preuve que la contraception ne garantit pas une efficacité absolue, mais aussi qu'elle induit un mécanisme psychologique incitatif en cas d'échec.

La finalité de la campagne du Planning familial, association connue pour son militantisme pro avortement, est en réalité de relancer le débat sur l'extension du droit à l’avortement, un de ses principaux chevaux de bataille.

On peut craindre que la promotion du droit à l'avortement ait comme unique conséquence d'accroître le recours à l'IVG, donc d'être contre-productive en matière de prévention.

Par ailleurs, le FRS tient à alerter l'opinion sur un tabou entourant les risques psychologiques liés à l'IVG, risques sur lesquels le Planning familial, pour des raisons idéologiques, fait peser une chape de plomb.

Le FRS pense que l'avortement n'est pas une fatalité pour les femmes. Il souhaite que soit mise en oeuvre une véritable politique de soutien à la maternité en difficulté, seul moyen respectueux de la personne et capable de redonner du sens à la solidarité humaine.

Contact Presse Marie de Nicolay

06 03 43 75 98