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Chrétiens dans la société

Le conseiller national UDF Christian Waber quitte le groupe parlementaire UDC

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'Union Démocratique Fédérale du 19 décembre 2007.

Le conseiller national UDF Christian Waber vient d’annoncer en plénum qu’il quittera le groupe parlementaire UDC. Cette décision fait suite à la politique d’opposition que l’UDC entend mener ces prochaines années.

Il y a un mois, Christian Waber rejoignait le groupe parlementaire UDC, les discussions avec d’autres groupes n’ayant pas abouties. Suite à la séance du groupe UDC d’hier, le conseiller national UDF a estimé qu’il ne pouvait pas adhérer à la politique d’opposition que l’UDC entendait mener ces quatre prochaines années. En effet, l’UDF a toujours déclaré qu’elle mènerait une politique constructive, en collaborant avec les autres partis politiques.

Pour des questions de crédibilité, notamment à l’égard des membres et sympathisants de l’UDF, Christian Waber a considéré qu’une démission du groupe parlementaire UDC s’imposait. Par ailleurs, il était exclu que Christian Waber coupe les ponts avec le conseiller fédéral Samuel Schmid avec lequel il poursuivra sa collaboration, tout comme avec la nouvelle conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf.

Christian Waber n’envisage pas de rejoindre un autre groupe parlementaire dans l’immédiat. Il démissionnera par ailleurs des deux commissions dont il est actuellement membre. Il a pour finir remercié le groupe UDC de lui avoir permis de fonctionner dans un groupe parlementaire durant quelques semaines.


L’éviction de Blocher est la bonne décision

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique Suisse du 13 décembre 2007

Le PEV salue l’élection de Eveline Widmer-Schlumpf et le maintien de la concordance. Les Chambres réunies ne peuvent pas être tancées pour le fait qu’elles ont refusé d’élire un conseiller fédéral qui polarise et qui ne respecte pas notre concordance. Avec Mme Widmer-Schlumpf une politicienne respectée, avec une riche expérience politique et capable de présenter des solutions consensuelles a été élue.

La Suisse a fait de bonnes expériences avec le système de concordance. Elle est à l’origine de la stabilité et la prospérité dont jouit notre pays et l’a rendu attirant aussi pour l’économie. Le PEV soutient la concordance et défend le point de vue que les partis doivent être représentés au gouvernement selon leur force politique. Il respecte par conséquent l’attribution de deux sièges à l’UDC. Avec l’élection de Samuel Schmid et de Eveline Widmer-Schlumpf cette revendication a été respectée.

Ceci étant dit, le PEV défend le point de vue que les Chambres réunies ne doivent pas élire aveuglement les candidats présentés par leur parti. Il est primordial que les personnes élues au gouvernement sachent travailler de manière constructive et faire preuve d’esprit d’équipe. Par ailleurs, elles doivent se mettre d’accord sur un programme de base commun et défendre les décisions prises de manière collégiale.

Pour le PEV, les membres du gouvernement doivent estimer plus important les intérêts du pays que les intérêts partisans. Sous ces aspects, toutes les personnes proposées devaient être confirmées, à part Christoph Blocher qui n’a pas répondu aux critères mentionnés ci-dessus. Ces quatre dernières années il a abusé de son mandat pour faire avancer l’agenda de son parti, il a violé la séparation des pouvoirs, dépassé ses compétences et dénigré de manière inacceptable ses opposants politiques.

La décision de soutenir une autre personne que monsieur le Conseiller fédéral Blocher a, entre autres, aussi été motivée par le comportement de l’UDC. Il est inacceptable pour le PEV qu’un parlement, dont le mandat constitutionnel prévoit la surveillance du gouvernement, soit mis sous pressions avec des menaces de quitter le gouvernement et de mener une politique d’opposition. La présentation de Christoph Blocher comme un ‘surhomme’, un sauveur national contredit la conception d’Etat et la vision chrétienne défendues par le PEV.

Le fait que l’UDC mènera à l’avenir une politique d’opposition est une décision logique vu son campagne lors des élections nationale et l’échec subi aujourd’hui. Un parti d’opposition ne peut pas être représenté au gouvernement et contester constamment l’action menée par ce même gouvernement comme cela a été fait ces quatre dernières années.


Elections fédérales Suisses (21.10.2007)

Voici les résultats des dernières élections fédérales en Suisse. Les partis chrétiens ont malheureusement fait une contre-performance. Prions pour les élections de 2011.

Union Démocratique du Centre : 29,00 % - 62 députés (+7)

Parti Socialiste : 19,50 % - 43 députés (-9)

Parti Radical-Démocratique : 15,60 % - 31 députés (-5)

Parti Démocrate-Chrétien : 14,60 % - 31 députés (+3)

Les Verts : 9,60 % - 20 députés (+6)

Parti Evangélique : 2,40 % - 2 députés (-1)

Parti Libéral Suisse : 1,80 % - 4 députés (=)

Parti Ecologiste-Libéral : 1,40 % - 3 députés (+2)

Union Démocratique Fédérale : 1,30 % - 1 député (-1)

Parti Suisse du Travail-Parti Ouvrier et Populaire : 0,70 % - 1 député (-1)

Ligue des Tessinois : 0,50 % - 1 député (=)

Démocrates Suisses : 0,50 % - 0 député (-1)

Parti Chrétien-Social : 0,40 % - 1 député (=)

Solidarités : 0,40 % - 0 député (-1)


Le Conseil National se cache derrière un écran de fumée

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique du 8 octobre sur la protection des non-fumeurs.

Le Parti Evangélique (PEV) regrette que le Conseil National abandonne la protection du personnel et de la population de la fumée passive, qui tue plusieurs centaines de personnes et coûte 500 millions au niveau des coûts de santé, par an. Manifestement, les sirènes des élections ont eu raison de la bonne volonté du Parti Démocrate Chrétien qui se vante de son effort contre la fumée passive, tout en votant des amendements hautement carcinogènes proposés par la droite et le lobby des fumeurs et de l'industrie du tabac. Toussez toujours, chers employés de la restauration...

Le Conseil National a décidé l'entrée en matière sur l'initiative parlementaire concernant la protection de la population et de l'économie de la fumée passive, formulée par M. Gutzwiller. Malheureusement, il faut constater que les bonnes nouvelles s'arrêtent là. Le lobby des fumeurs et du tabac a encore incité la droite bourgeoise, y compris le PDC, à ignorer les principaux "bénéficiaires" de la fumée passive, notamment  les travailleurs dans la restauration.

Trois freins essentiels ont été introduits pendant le débat : la limitation aux endroits où plusieurs personnes travaillent (excluant de fait tous les petits restaurateurs), l'autorisation à employer du personnel dans les fumoirs et une exception pour les endroits où une séparation s'avère impossible. Le délai supplémentaire de transition de deux ans après l'entrée en vigueur de la loi témoigne également de la nonchalance des parlementaires par rapport à l'objectif initial de la protection des employés.

Le PEV est particulièrement insatisfait du comportement du PDC, qui a slalomé entre l'entrée en matière et la demande d'allègements. "Une fois de plus, le PDC tourne sa veste pendant le débat", s'est exclamé Ruedi Aeschbacher, président du Parti Evangélique, "ce n'est pas comme ça que nous protègerons les travailleurs de la fumée passive!". Le PEV attend maintenant du Conseil des Etats qu'il améliore la proposition.

Il est à saluer que la Suisse rejoigne enfin, après de longues discussions, le niveau de protection des non-fumeurs de nos voisins européens plus portés sur la fumée comme la France et l'Italie. Mais notre population mérite mieux que cet écran de fumée là.


Mon vote

Ichthus 

Bonjour,

Voici la publication de mon bulletin de vote pour les élections fédérales suisses du 21 octobre 2007.

Cette liste de candidats que je choisis n'est valable que pour le canton de Fribourg.

Election du Conseil National (7 élus) :

Union Démocratique Fédérale :

- Philippe Menoud

- Joël Roux

- Philipp Eichenberger

- Daniel Cherbuin

Parti Evangélique Suisse :

- Vincenzo Salvato

- Bettina Troxler

- Daniel De Roche

Conseil des Etats (2 élus) :

- Urs Schwaller (Parti Démocrate-Chrétien)

- Jean-François Rime (Union Démocratique du Centre) 


Magazine Accents 3/2007

Parti Evangélique

Le Parti Evangélique Suisse a mis en ligne un numéro spécial de son magazine.

Dans ce numéro, les différents candidats romands du PEV aux élections fédérales du 21 octobre 2007 sont présentés.

Pour consulter le magazine au format PDF, cliquez ici.

Je souhaite de tout coeur que le PEV puisse dépasser l'objectif qu'il s'est fixé, à savoir l'élection de 5 Conseillers nationaux au lieu de 3 actuellement.


Discours de Christine Boutin au Conseil National du FRS

Forum des Républicains Sociaux

Voici le discours prononcé par la Présidente du Forum des Républicains Sociaux à l'occasion du Conseil National du samedi 8 septembre. Le discours peut aussi être lu sur le site officiel du Forum des Républicains Sociaux

Mes chers amis,

C’est pour moi une immense joie de vous retrouver.

Il y a 9 mois, je vous faisais part dans cette même salle, à ce même pupitre  de mon intention de ne pas être candidate à la présidence de la République et de mon choix de soutenir Nicolas Sarkozy.

Cette décision lourde de sens, je l’ai prise en conscience, avec toute la réflexion qu’exige ces moments où les hommes sont exposés au regard de l’Histoire ; nous étions à la croisée des chemins. Il ne s’agissait pas de fuir mes responsabilités, de me délester de cette confiance que vous m’avez toujours témoignée : non, il s’agissait simplement de faire gagner la France !

Dans de telles circonstances, le destin d’un seul, ou d’une seule, n’est plus en question, et j’ai donc estimé qu’il était de mon devoir de faire la preuve de notre capacité à nous rassembler tout en cherchant la meilleure voie possible afin de défendre nos idéaux, pour porter au plus haut notre vision d’une société plus humaine.

C’est ce que nous avons fait, avec l’ensemble des forces de la Droite républicaine, et nous avons gagné.

Neuf mois se sont écoulés depuis ce jour de décembre où tout restait à faire et Nicolas Sarkozy a été élu Président de la République.

Je veux que vous soyez certains de deux choses :

-  La première est que je n’ai pas une seule seconde regretté mon engagement auprès de cet homme qui a su se montrer digne de l’espoir que la Nation a placé en lui et qui incarne aujourd’hui mieux que quiconque une France capable de croire de nouveau en elle-même. Une France plus ouverte qui se refuse à contempler en silence le triomphe de la pensée unique, une France apte à se réformer et qui n’accepte pas l’idée d’un déclin supposé inévitable. Il n’y a rien d’inévitable, et c’est à la politique d’en faire la démonstration.

- La seconde chose que vous ne devez jamais oublier, je veux vous la témoigner simplement en vous disant «Merci», en mon nom et en celui du Président de la République. Car cette victoire, ce souffle qui éveille la France à une aube nouvelle, vous en êtes des artisans actifs.

Vous pouvez en être fier, car il n’y a jamais trop d’orgueil à servir ce en quoi l’on croit.

C’est sans doute en partant de ce constat, et conscient que notre message avait un puissant écho au sein de la société  que le Président de la République et le Premier ministre m’ont demandé de rejoindre l’équipe gouvernementale en tant que Ministre du Logement et de la Ville et de la lutte contre la précarité et l’exclusion.

Cette nomination, qui marque une ère nouvelle dans l’action du FRS, c’est à vous que je la dois, vous qui m’avez accordé votre confiance, vous qui m’avez toujours encouragée.

Lorsque, épuisée par la dureté du monde politique, par les attaques personnelles et les coups portés, il m’arrivait de douter, il me suffisait de penser à vos visages, à vos encouragements, pour remonter en selle avec la rage au ventre et l’envie de poursuivre notre combat.

A visage découvert, avec vous qui avez rejoint le FRS et ceux qui le rejoindront, nous poursuivrons tous ensemble notre volonté de replacer l’Homme au cœur des enjeux sociétaux.

Ce combat est inscrit en lettre d’or dans les statuts du FRS; il s’agit de défendre la dignité de toute personne humaine, de la conception à la mort naturelle, avec la préoccupation du plus faible, du plus fragile.

L’avez vous remarqué ?

Les problématiques liées à la vie de la cité et au logement s’inscrivent totalement dans cette optique.

En effet, comment parler de dignité lorsque l’on est condamné à dormir dans la rue ?

Qui peut parler de dignité lorsque l’on survit dans un ghetto de misère, et que l’on peine encore à nourrir ses enfants dont le seul environnement est la violence et l’argent d’origine plus que douteuse ?

Je n’ai de cesse, à travers la tâche immense qui m’a été confiée, de porter cette vision d’une société qui fait de l’homme la priorité absolue. Et jamais, vous m’entendez, jamais, je ne sacrifierai mes convictions au nom de l’exercice du pouvoir.

Le pouvoir en soi n’est rien, et il ne m’intéresse pas, seule compte l’action !

Mais si le FRS est aujourd’hui un parti de gouvernement, c’est surtout parce que depuis de nombreuses années maintenant, le Forum des Républicains Sociaux, dont vous êtes le cœur qui bat si fort, a su trouver sa place dans le paysage politique, là où il est pourtant si difficile d’exister. Preuve est faite aujourd’hui s’il en était besoin, que nous sommes une force en mouvement, bien décidée à faire de nos différences une richesse pour le parti majoritaire.

Le FRS s’est montré capable de mobiliser l’opinion publique autour d’une thématique aussi large qu’essentielle, sur ce qui le différencie des autres formations politiques : la défense de la Vie.

La Vie, la vie de l’homme de sa conception à sa mort naturelle, sous toutes ses formes et dans ce qu’elle a de plus fragile, de plus exposée aux affres d’un monde en mutation.

La Vie, qui ne saurait se laisser manipuler comme une simple combinaison de molécules! J’ai d’ailleurs appris, il y a quelques jours, qu’outre-manche on venait d’autoriser la création d’un embryon mi-homme, mi-animal. Quelle  image se font-ils de l’être humain !

Il ne s’agit pas de renier les avancées de la science, non, il s’agit simplement d’avoir conscience que l’étincelle d’existence n’est pas une matière première comme une autre. Il n’y a rien d’obscurantiste là-dedans.

L’obscurantisme, c’est de croire que le progrès technique est une excuse à tout, qu’il est à lui seul la réponse au malaise social. L’obscurantisme, c’est de faire de l’humanisme une préoccupation secondaire.

N’allez pas chercher dans mes propos une ode au conservatisme, car j’ai l’inaltérable certitude qu’il nous faut accepter le changement, pour la simple et bonne raison qu’une société figée est une société qui se meurt.

Seulement, et c’est bien là que l’action publique doit prendre toute sa part, il est de notre devoir de soutenir les plus faibles, ceux pour qui tout va trop vite, ceux pour qui l’existence est une errance sans repères ; il nous faut tendre à ces hommes et ces femmes la main de la solidarité nationale.

En d’autres termes, il nous faut accompagner le changement, et non le subir.

À l’approche d’échéances clefs qui influeront plus qu’aucune autre sur la vie locale de nos concitoyens, il nous faut redoubler d’effort.

Il ne faut pas gâcher l’adhésion populaire soulevée par le travail extraordinaire fourni pendant ces longs mois de campagne par les militants du FRS. Nous avons acquis une crédibilité qui nous interdit de nous défausser. Devenu force de proposition, il est de la responsabilité du FRS et de ses cadres de gravir la première marche de la vie politique. Nous voulions avoir une chance de changer le visage de notre pays, nous l’avons, alors saisissons-là !

Je vous enjoins donc, vous l’aurez compris, à vous engager dans cette nouvelle bataille que sont les élections municipales, je vous demande de faire la démonstration de la force et de la vitalité de notre mouvement aux quatre coins du pays. L’épreuve sera longue et difficile, mais en politique, le courage n’est pas une option, c’est un devoir !

Alors partez convaincre. Partez persuader. Partez défendre nos idées. Partez clamer qu’avec vous la politique ne se fera plus jamais comme avant, qu’elle sera l’outil d’une majorité silencieuse qui aujourd’hui se reconnaît dans l’audace du Président de la République et dans la singularité de notre démarche.

Je peux vous assurer que c’est une très grande satisfaction d’agir pour sa propre commune – et j’en parle en connaissance de cause – puisque c’est par là que j’ai commencé.

Mon premier mandat fut en effet celui de conseillère municipale, je n’avais que 33 ans – un âge symbolique ! – et l’indicible envie de changer le Monde. Aujourd’hui, je suis Ministre de la République et chef d’une formation politique bien décidée à marquer son temps. Voyez que rien n’est impossible, il suffit de le vouloir ; chaque être humain a en lui la possibilité de changer la donne, de réécrire une partie de ce destin qui nous est commun.

Je le dis notamment aux Jeunes du Forum, qui sous l’impulsion de leur président, Jacques Lefort, font un travail remarquable. Vous avez bien de la chance d’avoir toute la vie devant vous, alors donnez-vous les moyens de faire de grandes choses. Continuez de débattre et d’échanger comme vous l’avez fait lors de votre dernier week-end politique d’Août, laissez s’échapper votre créativité et votre audace.

Vos talents, je vous demande de les mettre aux services des Français en continuant de défendre cet idéal qui est le nôtre.

Il n’y a pas d’âge pour faire de la politique, il n’y a pas d’âge pour prendre conscience que le monde regorge d’injustices que les hommes sont les seuls à pouvoir réparer. Alors emparez-vous de la politique, elle n’appartient à personne, elle est l’affaire de tous.

Cette étape nouvelle dans l’histoire de notre mouvement, j’ai voulu que nous la franchissions avec l’UMP, dont nous sommes l’un des partis fondateurs.

Aujourd’hui plus que jamais, nous entretenons avec l’ensemble des composantes de la Majorité présidentielle – dont nous sommes l’un des maillons – d’excellentes relations. Que ce soit au niveau local dans chacune de vos circonscriptions, ou sur le plan national – ce dont notre Délégué général peut témoigner –, la coopération est en marche. Et nous pouvons dire que c’est main dans la main que nous allons bâtir la France de demain, que c’est ensemble que nous allons changer le visage de nos villes et de nos campagnes.

Notre complémentarité fait de notre association une force, nous sommes je vous le dis dans une véritable logique  gagnant gagnant.

L’UMP connait notre implantation au sein du monde associatif, et les relais dont nous disposons dans la société civile.

Ces deux éléments sont le socle de notre identité, ils fondent notre particularité.

Nous pouvons en effet nous féliciter d’en être là aujourd’hui, car qui peut se prévaloir au bout de cinq années d’existence de disposer de plus de 8000 adhérents et 35000 sympathisants. Et cela, rappelons-le sans aucun fonds publics.

Bien sûr que nous aurions pu, comme tant d’autres, présenter au minimum cinquante candidats dans 30 départements différents.

Mais à quoi bon? Avions-nous vocation à devenir des diviseurs ?

Je veux vous répondre clairement, NON !

Nous avons emprunté une voie difficile, celle des chemins escarpés. Mais voyez vous mes amis, c’est comme lorsque l’on explore les montagnes, c’est le chemin le plus étroit qui permet d’atteindre les plus beaux sommets. Cette difficulté nous oblige à davantage d’exigence envers nous-même : vous êtes les cadres du Parti et je sais que vous avez fait vôtre ce devoir d’exigence parce que vous en connaissez les enjeux.

Les élections municipales s’annoncent donc sous les plus beaux hospices, et je sais que je peux compter sur vous.

Notre société est la victime d’un paradoxe : elle est à la fois de plus en plus individualiste, faisant de chacun une proie de l’hyper compétition, du culte de la performance, et donne pour autant de moins en moins de place à l’individu, dans toute sa richesse.

C’est la cohésion sociale qui s’en retrouve ébranlée, c’est le lien entre tous les individus qui est mis à mal.

Il est de notre devoir de réinventer la société, et cela commence par une refonte de l’action de l’Etat. Le Président de la République s’y est engagé devant les Français, et je sais qu’il ira jusqu’au bout.

La table ronde de cet après-midi a révélé à elle seule de nouvelles pistes, elle a permis de montrer que les solutions qui se présentent à nous sont nombreuses.

La France ne souffre pas de trop d’idées neuves, et je ne doute pas qu’avec des hommes comme Martin Hirsch, que je remercie de nous faire l’honneur de sa présence, elles feront un long chemin.

Notre pays a choisi d’aller vers la voie de réformes profondes. L’aspiration politique manifestée par la victoire de Nicolas SARKOZY est clairement celle d’une double volonté : ne pas hésiter à rompre avec nos archaïsmes et rigidités, tout en soulignant que les valeurs qui ont nourri notre pays et construit son identité sont, et restent, notre meilleur atout.

Dans ce contexte, je tiens à manifester la cohérence et la fécondité de notre ligne politique :

- Je soutiens avec conviction la mise en place du Revenu de Solidarité Active. Il permet d’avancer dans la lutte contre l’assistance, ce piège qui enferme certains d’entre nous dans l’oisiveté. Il manifeste l’idée que celui qui se prend en main doit voir sa situation améliorée. Je suis heureuse d’appartenir à un gouvernement qui porte cette dynamique. Je crois par ailleurs qu’il s’agit clairement d’une étape vers une réforme plus profonde qui est celle de la mise  en place du Dividende Universel.

- Je soutiens par ailleurs la perspective de transférer une partie du financement de notre pacte social sur la consommation. Tôt ou tard, nous devrons aborder de face la question de notre modernisation économique. Nous ne pouvons nous résoudre à maintenir un système qui fonctionne comme un « droit de douane  à l’envers ». Les formes actuelles du financement de notre protection sociale sont aujourd’hui un handicap concurrentiel pour l’économie française.

Réduire la question de la TVA sociale, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit !, à celle du pouvoir d’achat est une façon démagogique de préférer le statu quo à la modernisation. C’est une façon honteuse de préférer les délocalisations et le chômage au dynamisme économique et à la création d’emploi. Nos entreprises ont des « semelles de plomb » dans la course internationale. Les premières victimes sont ceux qui cherchent un emploi.

Avec la force d’un engagement clairement axé sur la défense prioritaire des plus pauvres, j’affirme que cette question est inéluctable et que je participerai aux débats qui s’annoncent pour montrer que la TVA sociale n’est en rien un « cadeau aux entrepreneurs » mais nous engage vers la voie du bien commun.

J’entends bien que la question du pouvoir d’achat ne peut pas être esquivée pour autant. Mais il me semble que la vraie question est, plus encore, celle du partage de la richesse. Les craintes sur le pouvoir d’achat sont d’abord celles de population touchée directement par la précarité et l’insécurité sociale qui en résulte.

Aujourd’hui, nul ne peut penser être à l’abri d’une rupture professionnelle, d’une rupture familiale ou d’un problème de logement.

C’est pourquoi l’accompagnement de la modernisation économique de notre pays passe par un projet vigoureux pour reconstruire nos filets de sécurité.

Vous connaissez mon attachement personnel à voir, un jour, mis en place le Dividende Universel. Je continuerai de porter ce projet parce que j’ai la conviction sincère qu’il est une réponse pertinente aux maux dont souffre ce siècle qui commence.

Faut-il être aveugle pour ne pas voir que l’homme est en lui-même une richesse, en dehors de simples considérations économiques.

Lorsque Jean-Pierre Raffarin m’a confié en 2002 la rédaction d’un rapport sur l’Isolement, le Dividende Universel m’est apparu comme la meilleure des réponses, tant il est vrai qu’à lui seul et sur tous les sujets il décline notre souhait de voir défendue la dignité de l’homme.

L’humanité, voici notre lien, voilà ce trésor qu’il nous faut préserver et défendre envers et contre tous les fatalismes.

Comme Ministre du Logement, je tiens à dire que les crispations connues sur le marché immobilier, entre bailleurs et locataires notamment, découlent pour une bonne part des craintes liées au risque de se trouver face à quelqu’un qui n’a plus rien pour payer son loyer. Le manque de fluidité du marché est ainsi un écho aux nécessités de reconstruire nos sécurités sociales.

Comme Ministre de la Ville, je tiens à dire que la multiplication des dispositifs spécifiques a contribué à construire des ghettos. Nous devons mener une politique de désenclavement des villes, en cessant de parler des « quartiers » comme s’ils étaient coupés du reste de la ville. Plus profondément, nous devons retrouver un projet politique qui manifeste notre fraternité et notre appartenance à un avenir commun. Nous devons montrer que la France n’est grande que lorsqu’elle porte des valeurs universelles… et aussi lorsqu’elle sait incarner cette dimension universelle dans ses choix politiques nationaux. Une part de la crise des villes et est une crise d’appartenance à la France. Le dividende universel nous permet de retrouver un projet politique à la hauteur de cette attente.

Comme Ministre chargé de la lutte contre la précarité et l’exclusion, ce n’est pas dans mon titre mais cela fait bien partie de mes compétences, je tiens à dire qu’il est temps de passer à un braquet supérieur. Notre solidarité doit  être reconstruite pour être, à la fois plus forte et plus responsabilisante.

Nous sommes ici au cœur de la rupture appelée par nos concitoyens. Nous ne voulons plus de juxtapositions de petites réformes qui perpétuent des méthodes dépassées sans voir que les résultats ne sont pas au rendez-vous. Ainsi, la multiplication des politiques ciblées, l’incessante multiplication des niches, a aujourd’hui pour conséquence un terrible constat :

- ceux qui en bénéficient sont montrés du doigt ;

- ceux qui ne rentrent pas dans les cases subissent les effets de seuils ;

- et ceux qui payent n’acceptent plus le coût de la solidarité.

Ce constat ne peut plus durer !

Comme Présidente du FRS, parti fondateur de l’UMP, comme membre de l’équipe dirigeante de l’UMP et comme  acteur politique du pôle social de la Majorité Présidentielle, je demande donc au Premier Ministre d’engager ses services dans une expertise des solutions qui nous permettront de dynamiser et de renforcer notre protection sociale. Le Dividende Universel est une des solutions que l’on retrouve en filigrane dans les propositions des uns et des autres. La réflexion doit être menée, l’expertise doit nous permettre d’avancer sans tabou.

Soyez assurés que nous continuerons de travailler sur les moyens de mise en œuvre de ce chantier d’envergure. Car je veux comme vous que le FRS soit une force de proposition au service de l’intérêt général, c’est sous cet angle que j’envisage aujourd’hui notre action, et que je vous demande de la conduire avec moi.

Aujourd’hui, j’entrevois l’immense cohorte de ceux qui sont susceptibles de nous rejoindre. Le langage du symbolisme mallarméen parlerait « du transparent glacier des vols qui n’ont pas fui ». Allez les chercher, partez les convaincre !

Continuez à  compenser notre manque de moyens par cette énergie que vous manifestez !

Mes chers amis, en conclusion de cette journée de travail, je souhaite remercier chacune et chacun d’entre vous, cadres du FRS. Je  compte sur vous, parce que chacune et chacun d’entre vous donne à l’Homme de ce nouveau siècle une raison supplémentaire d’espérer. 

Je vous remercie,

 

Christine Boutin

 

Avis personnel :

 

Je soutiens les principes qui fondent l'engagement politique de Christine Boutin. Il est aujourd'hui plus que temps de mettre le respect de l'humain au centre de chaque décision politique.

 

Je suis en revanche plus critique sur une trop grande proximité entre le FRS et l'UMP. De là, je rejette la politique économique de l'UMP si les réformes libérales ne s'accompagnent pas d'une solide politique sociale.


Pourquoi s'engager au Parti Républicain Chrétien ?

Parti Républicain Chrétien

Suite aux universités d'été 2007 du PRC, le parti a décidé de publier sur son site le témoignage de deux de ses dirigeants. Vous pouvez trouver la source des textes publiés ci-dessous à cette adresse : Parti Républicain Chrétien. Et tant que vous y êtes, faites un petit tour sur leur site. En espérant que la lecture de ces deux témoignages vous donneront envie de vous engager au PRC :

Chloé Boisseau, Responsable Nationale de la Jeunesse :

«Depuis toute petite, la politique est un domaine qui m'interpellait, dans le sens où j'habitais une commune de 7000 habitants et je croisais fréquemment le maire. Je trouvais intéressante l'idée d'être au service des autres... Puis, j'ai découvert que ce métier pouvait être dangereux. Dans les années 90, un député du Var s'était fait assassiner. (...) J'ai donc eu de nombreux préjugés sur ce monde. Et je savais pertinemment qu'il s'agissait d'une recherche de pouvoir sous le masque de l'esprit de service. En réalité, chacun défend ses intérêts personnels.

Lorsque j’ai commencé ma prépa, on m'a proposé de rentrer à l'UMP. ‘’Si tu es chrétienne, c'est ce qu'il y a de plus proche de tes idées’’, m’a-t-on dit. Mais non seulement je ne me sentais pas proche de cette vision de la politique, mais plus encore, j'étais certaine que mon point de vue de chrétienne engagée serait étouffé. Puis un jour j'ai rencontré Patrick GIOVANNONI, et c'est vraiment la vision que j'attendais pour m'engager. On a beaucoup parlé, et je suis aujourd'hui la responsable nationale de la jeunesse. C'est un plaisir de pouvoir partager les valeurs chrétiennes au travers de cette structure».

Philippe Laveau, Relais PRC en Bourgogne :

«Mon grand-père et mon père étaient journalistes, et j'ai était intéressé par la vie publique de très bonne heure. J'ai intégré de nombreuses associations au cours de ma vie, parce que je désirais que mon témoignage de chrétien puisse être vu et entendu par la société qui m'entoure. Mon engagement a été douloureux pendant de nombreuses années, parce que je suis de la génération où le discours était catégorique : "Un chrétien, ça ne doit pas faire de politique, ne mets jamais ton nez dedans !".

Mais vous savez, on a beau essayer de faire mourir ce rêve que l'on a dans le coeur, il finit toujours par ressusciter. Je n'ai pas pu faire taire ce rêve, et en 2002 je me suis présenté aux Législatives à Nevers, en tant que candidat indépendant. Indépendant, parce qu'à cette époque, aucune formation politique ne pouvait intégrer les valeurs chrétiennes que je souhaitais défendre.

Aujourd'hui la situation a changé et c'est la raison pour laquelle je me suis engagé au Parti Républicain Chrétien. J'ai tout de suite ressenti que c'est le lieu d'expression où mon appel pourrait se réaliser. Je ne connais pas la plupart d'entre vous, mais en vous regardant, je crois que le coeur de Dieu bat très fort, il y a une grande joie dans le Ciel. Que c'est beau de voir des hommes et des femmes d'horizons différents, mais unis autour d'une seule personne : Jésus-Christ. Nous sommes une famille, mais ni une famille décomposée, ni une famille recomposée. Nous sommes une vraie famille qui va redonner du sens à la société. Ne sous-estimons pas la bénédiction dont notre message est porteur».


Présentation du CPDH

CPDH

Quelques mots de présentation sur le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine :

Le CPDH regroupe des chrétiens issus de toute la mouvance protestante et cherche à promouvoir :

- le respect de la dignité humaine

- la défense et la protection des droits et des devoirs de l'enfant, de la femme, et de l'homme d'une manière générale

- la protection du droit à la vie de tout être humain, de sa conception jusqu'à sa mort naturelle

Le CPDH a les objectifs suivants :

- apporter aux chrétiens et aux églises une information fiable sur les grands problèmes de notre société, notamment éthiques

- donner les moyens aux chrétiens et aux églises de faire connaître leurs opinions sur les différents sujets d'actualité

- sensibiliser les chrétiens et les églises à leurs responsabilités vis-à-vis des dirigeants locaux et nationaux

- susciter un vaste mouvement de prières à l'égard de nos dirigeants en donnant du matériel adapté (ex: fiches de prière et d'information pour le gouvernement, les autorités locales, régionales, mais aussi européennes ; sujets de prière précis sur les grands sujets sociaux ou politiques présents ou à venir,...)

- agir auprès des élus locaux, régionaux, nationaux, européens

- agir auprès des médias

Pour toute demande d'information supplémentaire sur le CPDH, voici les coordonnées nécessaires :

http://www.cpdh.info

Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine
BP 261
67 021 STRASBOURG Cedex 1

Tél. : 03 88 79 41 20

Fax. : 03 88 39 13 23


Jean-Frédéric Poisson, député du FRS

Forum des Républicains Sociaux

Suite à la nomination de Christine Boutin au gouvernement, son suppléant est devenu député.

Jean-Frédéric Poisson est vice-président du Forum des Républicains Sociaux depuis 2001. Il a 44 ans et est marié.

Il détient un doctorat de philosophie. Avec ce diplôme en poche, il est devenu enseignant en philosophie et en lettres jusqu'en 1989, date à laquelle il a commencé à travailler dans une entreprise. Il est devenu DRH puis il est désormais chef d'entreprise.

De 1994 à 2004, il a été directeur de cabinet de Christine Boutin.

Entre 1995 et 2001, Jean-Frédéric Poisson a été conseiller municipal de Rambouillet, avant d'en devenir maire-adjoint jusqu'en 2004 puis maire jusqu'en 2007. Suite à son élection à l'Assemblée Nationale, il est redevenu maire-adjoint.

Il a écrit plusieurs livres :

- "Le mythe bioéthique" (ouvrage collectif), Bassano, Paris, 2000

- "Bioéthique, éthique et humanisme", Etudes hospitalières, Bordeaux, 2004

- "La Dignité humaine", Etudes hospitalières, Bordeaux, 2005

- "L'homme contre l'Homme ?", (titre provisoire), Presses de la Renaissance, Paris, à paraître à l'automne 2007


Lancement de la campagne par une grande fête

Parti Evangélique

Choisir la bonne voie pour une Suisse où il fait bon vivre – c’est ce que fait le PEV aujourd’hui. Protéger de manière durable la nature et l’environnement, engager les musulman(e)s à respecter nos valeurs fondamentales, décharger l’Etat social par des familles saines, donner une meilleure chance aux jeunes et sortir la société du piège du surendettement. Tel est le contenu d’une résolution qui a été adoptée aujourd’hui lors du lancement de la campagne électorale à la fête du parti.

   

Candidats, membres et sympathisants se sont donnés rendez-vous aujourd’hui à Aarau pour la grande fête familiale du parti. Cette journée marque le lancement officiel de la campagne électorale. Le 21 octobre, le PEV veut atteindre l’objectif de cinq sièges au Conseil national, d’un groupe parlementaire autonome et de sa première conseillère nationale. Dans les cantons de Berne et Zurich un deuxième siège est possible. Dans bon nombres d’autres cantons des surprises ne sont pas à exclure. Après la fondation du PEV Genève ce lundi, le PEV Suisse compte actuellement 16 sections cantonales et a déposé 19 listes dans 14 cantons. En tout, 262 candidat(e)s se présentent aux élections fédérales 2007.

 

La chanteuse suisse Anja Lehmann et son groupe ont ouvert la journée. Après un moment de réflexion de Martin Bühlmann, responsable de l’église de Vineyard Berne et des sketchs du célèbre pantomime espagnol Carlos Martinez, le discours de l’écrivain britannique, Adrian Plass, a été attendu avec beaucoup d’intérêt.

 

Les candidats ‘vedettes’ du PEV se sont présentés au public lors d’une table ronde animée par l’écrivain et prédicateur Andreas ‘Boppi’ Boppart. Les sortants Heiner Studer (AG) et Walter Donzé (BE) ainsi que les deux aspirantes pour le titre de la première conseillère nationale PEV, la députée au Grand Conseil bernois Marianne Streiff-Feller (BE) et la municipale de la ville de Winterthur Maja Ingold (ZH) ont répondu avec beaucoup d’humour aux questions provocantes de l’animateur.

 

Lors de son discours le président du parti et conseiller national, Ruedi Aeschbacher (ZH) a rappelé aux personnes présentes les objectifs électoraux et leur a présenté la résolution qui complète et actualise la plate-forme électorale adoptée en mai 2007 (Pour une Suisse où il fait bon vivre : renforçons les familles, responsabilisons l’économie, respectons l’environnement). Cette résolution demande entre autres que la Suisses accorde l’asile aux chrétiens persécutés, que les imams qui prêchent en Suisse maîtrisent au moins une langue nationale, un meilleur contrôle de solvabilité des personnes endettées ainsi qu’un plan de désendettement pour la Suisse pour que notre Etat puisse faire figure de modèle dans ce domaine.

 

Pour terminer la partie politique, le public a été salué par un message vidéo du vice-premier ministre néerlandais et ministre pour la famille, André Rouvoet. Son parti, la ChristenUnie et le PEV entretiennent depuis des années des liens amicaux. Il a encouragé le PEV à trouver des vraies solutions aux problèmes réels et de transmettre ainsi un message d’espoir : les valeurs chrétiennes engendrent une politique humaine. Par la suite, Joel Blunie a présenté les sections cantonales qui participent aux élections nationales tandis que Carmen Fenk a chanté la chanson électorale officielle « Wonderful Day ».

 

Aarau, le 1er septembre 2007/nh/sh/rb


Pour maintenir une Suisse où il fait bon vivre !

Parti Evangélique

Lisez l'édito de Silvia Hyka, coordinatrice romande du PEV (28 août 2007)

Cinq listes déposées en Suisse romande (GE, VD, NE, FR, BE), 30 candidats et un engagement personnel que l’on peut difficilement quantifier.

Les élections fédérales de cet automne apportent beaucoup de nouveau pour la grande famille du PEV. Les derniers-nés, les sections cantonales et régionales romandes secouent les vieilles habitudes et font bouger le parti. Non seulement que tout doit être fait en deux langues nationales, mais aussi que les sensibilités politiques et autres ne sont pas les mêmes des deux côtés de la Sarine. Mais l’agrandissement de la famille s’avère fructueux, enthousiasmant et motivant. Nous profitons les uns des autres, soit parce que l’enthousiasme et l’engagement des Romands est contagieux, soit parce que l’expérience et le savoir-faire des Suisse-allemands est précieux.

La campagne elle-même s’annonce intéressante avec une plateforme électorale innovatrice (en forme de CD interactif) qui approfondit et concrétise les Points essentiels de 2006.

« Pour maintenir une Suisse où il fait bon vivre : renforçons les familles, responsabilisons l’économie et respectons l’environnement »

Voici les trois priorités politiques du PEV pour la législature 2007–2011. Loin du brassage politique des derniers mois, des débats interminables autour de la délinquance juvénile, de l’augmentation des personnes à charge des assurances sociales et du changement climatique. Le PEV, qui se veut consensuel, innovateur mais pas provocateur à des fins électorales, va en amont de tous ces problèmes. Il part du principe qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Des jeunes en échec scolaire, violents et hors contrôle. Lisez ce que le PEV propose pour que nous n’arrivions pas là.

Pourquoi attendre que les gens tombent malades à cause de conditions de travail toujours plus pénibles ? Pourquoi soutenir par l’aide sociale des jeunes qui ne trouvent pas de place d’apprentissage ou des personnes à capacité réduite qui ne trouvent pas d’emploi ? Le PEV propose tout une série de mesures afin que l’économie soit de nouveau au service de l’être humain et non l’inverse. Vous suffoquez ? Les pics d’ozone vous soucient ? Vous n’êtes pas sûr si c’est vraiment le changement climatique ou non ? Peu importe. La préservation de l’environnement vaut la peine et c’est une des priorités politiques les plus importantes du PEV. Car, si l’environnement va bien, l’être humain va bien.

Et pour le PEV, ce qui compte c’est l’être humain, c’est vous. C’est pour vous que nous nous engageons.

Silvia Hyka,

Coordinatrice romande PEV Suisse


S'engager en politique pour ne pas trahir notre foi !

Parti Républicain Chrétien 

Communiqué du Parti Républicain Chrétien, publié le 23 juillet 2007

Roberto FORMIGONI, Président de la province italienne de Lombardie, a déclaré selon Interfax que «chaque chrétien laïc doit prendre sa place dans la société».

Alors qu'il était en voyage à Moscou, il a partagé qu' «un chrétien ne peut pas se désintéresser de la politique». Toujours selon ses propos : «Si un chrétien est indifférent à son voisinage ou à la société qui l'entoure, il trahit sa foi. C'est pourquoi il doit clairement exposer sa position dans la vie !».

Enfin, en se tournant vers les chrétiens européens, il a tenu à leur rappeler que «le pouvoir aujourd'hui» ne devait pas être «l'affaire de gens malhonnêtes». Et il les a encouragé à occuper des postes-clés. 

Paul Ohlott
Attaché-presse du PRC
attache-presse@prc-france.org
Tel : 06.63.00.93.06


Le parti le plus vert sous la coupole est… le PEV !

Parti Evangélique

Communiqué du Parti Evangélique du 2 juillet 2007

D'après les votes des Conseillers nationaux, le Parti Evangélique est plus écologique que les Verts et le PS. Dans la classification des partis établie par ecorating.ch, il obtient 96.6%. La préservation de la création est depuis longtemps un des thèmes phares du PEV.

Selon l’ecorating, publié par les organisations écologistes, le Parti Evangélique Suisse est le parti le plus vert sous la coupole fédérale. Les conseillers nationaux du PEV ont tranché dans 96.6% des cas en faveur de l’environnement. C’est le taux le plus élevé de tous les partis représentés dans plusieurs cantons.

 

Cet excellent résultat n’est pas un hasard. La protection de l’environnement et le respect de la création sont primordiaux pour le PEV, et ce depuis longtemps. La politique environnementale du Parti Evangélique vise à éviter les blocages idéologiques et à proposer des solutions qui sont soutenues par une majorité parlementaire. Le grand débat climatique lors de la session de printemps l’a démontré : la motion de Ruedi Aeschbacher pour la mise en place d’un programme d’économie et de substitution de mazout et la motion déposée par Heiner Studer pour la réalisation rapide de la réforme fiscale écologique ont été acceptées par le Conseil national.

 

Pour conclure, une citation de l’ancien conseiller national Hans Oester (PEV ZH, CN 1978 – 1990) lors d’une récente assemblée des délégués : « Le Parti Evangélique s’est engagé à Berne en faveur de l’environnement 26 ans avant que le premier Vert fasse son apparition en Suisse. »

 

Zürich, le 2 juillet


Réussir l’intégration professionnelle des personnes handicapées

Parti Evangélique 

Communiqué de presse du Parti Evangélique publié le 17 juin 2007

Avec son Oui d’aujourd’hui, le peuple a confirmé le principe d’une intégration professionnelle qui précède la rente. Reste à déterminer rapidement comment assurer à l’AI un financement qui lui permette de s’engager sur une base financière saine en faveur des personnes qui en ont besoin.

Le Parti Evangélique Suisse (PEV) se réjouit de l’acceptation par le peuple de la 5e révision de l’AI (Assurance Invalidité). « Enfin l’AI dispose de mesures adéquates pour la réinsertion professionnelle de personnes handicapées, commente, satisfait, Heiner Studer, conseiller national PEV (AG). Nous souhaitons qu’elles soient mises en pratique de manière sensée et adaptée aux personnes qui en ont besoin. »

La 5e révision à elle seule ne suffira pas à stabiliser l’AI. C’est à un engagement conjoint du monde politique, de l’économie et de la société qu’il faut parvenir. C’est au pouvoir politique de régler au plus vite le problème du financement. Il paraît évident que l’AI ne peut pas être assainie sans revenus supplémentaires, même en réduisant les dépenses. La décision du Conseil national a été bâclée. Le PEV espère que le Conseil des Etats trouvera une solution viable. En effet, l’économie a pour tâche d’assumer ses responsabilités et d’augmenter de manière significative les places de travail pour les personnes handicapées. Quant aux personnes intégrées dans le monde du travail, une véritable collaboration doit s’instaurer entre les milieux économiques et l’AI pour maintenir à l’avenir cette intégration. C’est à la société tout entière de participer : davantage de responsabilité et d’engagement des individus est indispensable.

Un mot en conclusion concernant les abus: il est vrai qu’il y a des abus et l’AI doit tout mettre en oeuvre pour les éviter. Chacun doit toutefois d’abord balayer devant sa propre porte. La mentalité qui prévaut auprès de cadres de certaines compagnies est un bien mauvais exemple pour la population et incite à se servir sans aucun remords. Cette attitude se transmet jusque dans certaines couches de la population qui abusent ainsi de l’Etat social. C’est à tous les niveaux qu’il faut un changement de mentalité en visant à une collaboration accrue entre la société, l’économie et la politique. Il s’agit ici de valeurs fondamentales pour la Suisse, telles qu’elles sont énoncées dans notre campagne www.valeursdevie.ch

Zurich, le 17 juin 2007


Position de l'Union Démocratique Fédérale sur l'initiative contre les minarets

Union Démocratique Fédérale

L'initiative pour l'interdiction des minarets en Suisse est soutenue par l'Union Démocratique Fédérale.

Voici un texte d'explication publié sur le site http://www.minarets.ch

La récolte des signatures pour l'initiative populaire «contre la construction de minarets» a été lancée le 1er mai 2007. Cette initiative contient une exigence précise: «La construction de minarets est interdite». Cette disposition est ajoutée à l'article 72 existant de la Constitution fédérale. Cet article charge la Confédération et les cantons de la responsabilité de préserver la paix religieuse en Suisse.

Le minaret en tant que bâtiment n'a pas de caractère religieux. Il n'est même pas mentionné dans le coran et dans les autres écritures saintes de l'islam. En fait, le minaret est le symbole d'une revendication de pouvoir politico-religieuse qui, au nom d'une dite liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux, par exemple l'égalité de tous, aussi des deux sexes, devant la loi. Il symbolise donc une conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse.

Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, donc qui donne aux instructions religieuses une importance plus grande qu'au régime légal institué par l'Etat de droit, se place forcément en contradiction avec la Constitution fédérale. Cette contradiction est impossible à éviter. Le minaret est précisément le symbole extérieur de cette revendication de pouvoir politico-religieuse qui remet en question certains droits fondamentaux garantis par la Constitution. L'interdiction des minarets demandée par cette initiative vise à garantir durablement en Suisse la validité illimitée du régime légal et social défini par la Constitution. Les tentatives de milieux islamistes d'imposer en Suisse aussi un système légal fondé sur la sharia sont ainsi stoppées.

Cette initiative ne restreint en revanche pas la liberté de croyance qui est garantie dans la Constitution comme un droit fondamental.  

L'initiative «contre la construction de minarets» lancée le 1er mai est supportée par un comité qui réunit les parlementaires fédéraux suivants: Ulrich Schlüer (UDC ZH), Christian Waber (UDF BE) et Walter Wobmann (UDC SO) en tant que co-présidents ainsi qu'Oskar Freysinger (UDC VS) et Jasmin Hutter (UDC SG). Le comité d'initiative compte 16 personnes dont 14 représentants de l'UDC et 2 de l'UDF. Cinq membres sont des femmes. 


Position du Parti Evangélique sur l'initiative contre les minarets

Voici le communiqué du Parti Evangélique à propos de cette initiative.

Parti Evangélique

Le comité national du PEV Suisse refuse à l’unanimité l’initiative UDC/UDF demandant à interdire la construction de minarets. Le Parti Evangélique défend la liberté de religion et s’interdit une mentalité de croisés modernes. Il veut mettre l’accent sur la transmission de nos valeurs fondamentales à la population musulmane afin de l’aider à mieux s’intégrer dans notre société.  

Lors de sa séance d’aujourd’hui à Aarau, le comité national du Parti Evangélique Suisse (PEV) a décidé de ne pas soutenir l’initiative populaire fédérale « contre la construction de minarets ». Le PEV reconnaît que les 5% de musulmans en Suisse ne sont pas tous prêts à s’intégrer à notre fonctionnement de société et comprend le sentiment d’insécurité créé par les revendications politico-religieuses de certains islamistes. Le conseiller national Walter Donzé (PEV, BE) a cependant souligné qu’il s’agissait de « ne pas aborder ce problème avec une mentalité de croisés modernes ».

L’interdiction des minarets n’est pas le bon moyen pour contrer les islamistes puisqu’elle n’a pour effet qu’une polarisation inutile. Il s’agit plutôt d’encourager les musulmans qui sont prêts à s’intégrer et qui reconnaissent nos valeurs de base telles que le respect mutuel des convictions, la justice et la solidarité. La paix des religions en Suisse a été construite, après quelques siècles de conflits confessionnels, en garantissant à tous la liberté de religion. Le PEV n’est pas prêt à sacrifier cet acquis.

L’exercice de la liberté de religion demande cependant le respect des sensibilités culturelles locales. Le PEV s’attend dans ce contexte à ce que les musulmans renoncent à la construction de minarets là où la population locale s’y oppose. Il appelle aussi les organisation musulmanes représentées en Suisse à se mobiliser pour la liberté de religion dans les pays islamiques. 

Un argument supplémentaire pour le refus du PEV est que la Constitution fédérale n’est pas le moyen pour édicter des règlements sur les constructions cultuelles. Cette compétence incombe aux autorités communales.  Finalement, le PEV juge peu crédible le pronostic des initiants que la prolifération d’appels à la prière depuis ces minarets serait le prochain pas. Il s’opposera à toute revendication allant dans ce sens.

Aarau, 16 juin 2007


Plateforme du Parti de l'Héritage Chrétien

Parti de l'Héritage Chrétien

Voici la plateforme du Parti de l'Héritage Chrétien (Canada) :

- Restaurer l'honnêteté et l'intégrité du gouvernement

Chaque dépense publique doit être faite sous le même type d'examen minutieux et de responsabilité de la comptabilité que ce qui est exigé dans les opérations bancaires. Un parle