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Chrétiens dans la société

Résultats des candidats du FRS

Forum des Républicains Sociaux

Voici les résultats des trois candidats du Forum des Républicains Sociaux au premier tour des élections législatives :

Yvelines X (Rambouillet) :

Christine BOUTIN (UMP-FRS) : 49,23 %

Didier FISCHER (PS) : 21,46 %

Pierre LE GUERINEL (UDF-MoDem) : 11,44 %

Les autres candidats font moins de 5 % des voix

http://www.christineboutin-legislatives2007.com

Rhône VII (Bron-Vaulx en Velin) :

Jean-François DEBIOL (UMP-FRS) : 39,05 %

Jean-Jack QUEYRANNE (PS) : 33,83 %

Djamila BOUGUERRA (UDF-MoDem) : 6,70 %

Alice GILLMANN (FN) : 5,30 %

Les autres candidats font moins de 5 % des voix

http://www.jfdebiol69-7.fr

Haute-Garonne III (Toulouse Sud Est) :

Pierre COHEN (PS) : 37,43 %

Marie-Claire DANEN (UMP-FRS) : 28,89 %

Charles URGELL (MoDem) : 9,25 %

Jean-Marie BELIN (Maj. Présid.) : 6,59 %

Henri AREVALO (Les Verts) : 5,14 %

http://www.marieclairedanen.fr


Notre pays a besoin du PEV

Parti Evangélique

Lisez l'édito de Joel Blunier, secrétaire général du PEV (11 mai 2007)

Notre pays a besoin de plus de PEV. Pourquoi ? Avant tout à cause de la polarisation croissante du paysage politique suisse. Le bloc bourgeois et la gauche défendent des positions inconciliables et s'empêchent mutuellement de trouver des solutions pérennes. Ainsi, aucune solution n'a pu être trouvée lors de la session de printemps 2007 concernant le financement de l'assurance invalidité.


Chercher des solutions viables et non pas défendre une idéologie, telle est l'approche politique du PEV. Ses solutions se basent sur le fondement éthique de la Bible. Les valeurs ainsi dégagées constituent des repères sûrs, aussi dans des moments difficiles. Ceci permet au PEV d'élaborer des solutions qui servent notre pays et toute sa population, et non seulement la clientèle des lobbys. Des élections récentes dans plusieurs cantons comme Berne, Argovie, Fribourg, Bâle-Campagne et Appenzell ont confirmé le bien-fondé d'une telle politique. Le PEV a augmenté sa part électorale et a obtenu des mandats supplémentaires.

 

Nous sommes donc confiants d'atteindre nos objectifs pour les élections fédérales de cet automne. En effet, le PEV veut pour la première fois de son histoire obtenir cinq mandats au Conseil national et augmenter sa part électorale à plus que 3%. Ceci nécessite que toutes les sections cantonales présentent une ou plusieurs listes, même en Suisse romande où les chances d'obtenir un mandat sont minimes. Ainsi, le PEV Suisse a décidé de présenter des candidats dans les cantons de Vaud, Genève, Neuchâtel et Fribourg. Ceci permet au PEV d'être perçu comme un parti national et en fin de compte d'augmenter sa part électorale. Dans les cantons qui n'ont que très peu de chances de faire un siège l'objectif principal est d'augmenter notre notoriété en vue des futures élections communales et cantonales.


Le Parti Evangélique Suisse peut faire partie des vainqueurs le 21 octobre ! Mais cela nécessite que des personnes soucieuses des valeurs chrétiennes dans toute la Suisse le soutiennent en tant que bénévoles, donateurs ou dans la prière.


Ensemble nous voulons créer une Suisse où il fait bon vivre. Alors renforçons les familles, responsabilisons l'économie et respectons l'environnement. Avec ces thèmes électoraux et votre soutien précieux, il y aura plus de PEV après les prochaines élections.

Joel Blunier, Secrétaire général


Christine Boutin, électron libre porté par le catholicisme

Forum des Républicains Sociaux

Article du journal "La Croix" du 18 Mai 2007

Christine Boutin, 63 ans, députée UMP des Yvelines, qui a été nommée vendredi ministre du Logement et de la Ville, fait figure à l'UMP d'électron libre porté par les valeurs du catholicisme.

Députée depuis 1986, elle avait pensé à être candidate à l'Elysée, comme en 2002, avant de rallier Nicolas Sarkozy.

Mme Boutin s'était fait connaître en s'opposant, parfois en larmes ou une bible à la main, au PACS lors de l'examen du texte de loi à l'Assemblée en 1998-99.

Catholique pratiquante, elle a également pris partie contre l'avortement et la pilule du lendemain, contre le mariage homosexuel et l'adoption par des homosexuels.

La défense des droits de la vie l'a conduite à prendre position contre la peine de mort et sur de nombreuses questions de société comme les prisons, le logement d'urgence, les banlieues.

Transfuge de l'UDF, Mme Boutin avait été suspendue du parti de François Bayrou après s'être lancée en 2002 dans la course à l'Elysée. Elle avait fait moins de 2% des voix au premier tour.

Restée électron libre au sein de l'UMP, elle n'hésite pas, pour défendre ses valeurs, à enfreindre la discipline de vote du groupe. En juin 2006, elle a ainsi voté contre le texte sur le droit d'auteur "parce qu'il ne répondait pas aux exigences", avant de s'opposer à l'examen, dans la précipitation, du projet de loi de privatisation de GDF.

"On ne peut pas nous faire avancer à marche forcée" soutenait-elle en souhaitant que le gouvernement "ne recommence pas l'erreur de conduite politique faite avec le CPE".

Très critique à l'égard de Dominique de Villepin, elle avait demandé son départ de Matignon, sans devenir pour autant une sarkozyste convaincue.

Reprochant à la droite incarnée par M. Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur un "déficit de philosophie humaine et sociale", elle avait jugé "inacceptable" son dernier projet de loi sur l'immigration (2006) car "inefficace, voire dangereux".

Face à "la dérive droitière et sécuritaire" de l'UMP et pour que la droite sociale soit représentée, la députée des Yvelines, présidente du Forum des républicains sociaux, avait envisagé être candidate à la présidentielle avant d'y renoncer, le 2 décembre 2006, "afin de tenir compte des risques d'un avril 2002 à l'envers".

Deux jours plus tard, elle était nommée conseillère politique de M. Sarkozy.

Née le 6 février 1944 à Levroux (Indre), elle est mariée à Louis Boutin, mère de trois enfants, grand-mère et titulaire d'une maîtrise de droit public.

Mme Boutin a commencé sa carrière politique en 1977 comme conseillère municipale d'Auffargis (Yvelines). En 1982, elle devient conseillère générale de Rambouillet (Yvelines), puis vice-présidente de l'Assemblée départementale en 1994. Elle est députée des Yvelines depuis 1986 (UDF puis UMP). Elle a également été adjointe au maire de Rambouillet de 1989 à 2001. 


Christine Boutin est Ministre

Forum des Républicains Sociaux

Christine Boutin a été nommée ce vendredi 18 mai Ministre du logement et de la ville dans le gouvernement Fillon.

Les questions relatives au logement lui tiennent particulièrement à coeur. La Présidente du Forum des Républicains Sociaux est d'ailleurs à l'origine de la loi sur le droit au logement opposable. 

Il est bien dommage qu'il n'y ait pas plus de personnes comme Christine Boutin au sein du nouveau gouvernement.

Prions pour qu'elle puisse agir pour créer une société plus humaine.


Lettre ouverte de l'Alliance Evangélique Française aux candidats à l’élection présidentielle du 6 mai 2007

 Alliance Evangélique Française

Madame, Monsieur,

 

A l’approche du second tour des élections présidentielles, nous vous écrivons au nom de l’Alliance Evangélique Française : nous souhaitons, en effet, vous rendre attentifs à certaines de nos préoccupations.

 

Nos convictions, que nous voulons exprimer dans le respect mutuel, se traduisent par un certain nombre d’attentes concernant la fonction à laquelle vous aspirez, et que nous vous présentons ci-après.

VOTRE CONCEPTION DE L’ENGAGEMENT POLITIQUE

Nous espérons que la très forte participation au scrutin du premier tour est le signe d’un regain de confiance de nos concitoyens à l’égard du monde politique. Une restauration durable de cette confiance nous semble reposer sur :

- la continuité dans des propos vrais et des promesses fiables, en résumé : “dire ce que l’on fait et faire ce que l’on dit”

- des manifestations claires d’un investissement politique vécu avant tout comme un service.

Nous attendons que les engagements que vous avez pu exprimer sur ce point se prolongent, au-delà de la campagne électorale, par des mesures concrètes manifestant clairement cette préoccupation.

LA LIBERTE RELIGIEUSE

Conformément à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, nous sommes attachés à la liberté de religion (ou à la liberté de ne pas en avoir). En particulier, les changements de religion, s’il s’avère qu’ils n’ont fait l’objet d’aucune pression, ne doivent être l'objet d'aucune suspicion, et encore moins de rétorsion. Or, la notion même de conversion est suspecte, voire irrecevable, dans certains milieux, laïcs ou religieux.

Nous souhaitons que cette question soit soulignée publiquement afin de renforcer les libertés individuelles.

La religion dans la sphère publique

Restreindre l’expression de convictions religieuses à la sphère privée relève d’une laïcité détournée de ses fondements. La dimension spirituelle constitue une composante inhérente à la personne humaine, donc à la société civile.

Nous attendons une laïcité ouverte, qui garantisse une liberté d’expression pour chacun dans le respect mutuel, et qui exclue toute discrimination (comme, par exemple, le refus de certaines Caisses d’Allocations Familiales de rembourser des bons-vacances au motif du caractère religieux des séjours concernés).

DES VALEURS POUR VIVRE ENSEMBLE

La famille

Les chrétiens évangéliques s’associent aux voix des membres de la société civile qui veulent affirmer haut et fort que le mariage implique un homme et une femme, et que les enfants ont besoin d'un père et d'une mère. Nous nous inscrivons en faux contre l’idée selon laquelle accorder de l'importance à un certain "ordre des choses" serait une attitude discriminatoire.

Nous pensons qu’il est de la responsabilité de l’Etat de favoriser, par des mesures appropriées, une politique familiale qui contribue au développement durable de la structure sociale.

La dignité de l’être humain

Nous réaffirmons que l’argent n’est pas la valeur suprême. Dans le contexte difficile des échanges mondialisés, il est important de rappeler que l’homme ne peut être réduit au rôle de variable d’ajustement dans les décisions économiques.

On a pu trouver dans la Bible la source aussi bien du capitalisme que du socialisme. Ce qui est sûr, c'est qu’elle valorise l'initiative personnelle et ses retombées positives, et qu'elle s'insurge avec force, et même avec violence, contre l'injustice que constitue la spoliation des plus faibles. Par ailleurs, nous sommes préoccupés par les graves atteintes à la dignité humaine relevées dans le système carcéral. Nous sommes attachés au respect de cette dignité dans tous les aspects et à tous les stades de la vie, en particulier dans notre système de soins, et dans les divers développements de la recherche scientifique.

Nous pensons qu’il est indispensable de travailler à des améliorations dans ce domaine.

L’accueil de l’étranger

La France est souvent présentée comme une terre d'asile et la patrie des droits de l'homme. Nous sommes conscients de la problématique engendrée par des flux migratoires importants et par l’idée même de l’accueil de l’étranger, valeur biblique à laquelle nous sommes profondément attachés. De fait, nous vivons au bénéfice d’une intégration relativement réussie, au fil des générations, de populations d’origines très diverses. Notre communauté nationale s’est ainsi constituée et il s’agit, aujourd’hui, de la préserver de replis identitaires, sources de communautarismes séparateurs.

Nous attendons le renforcement dans le pays d’une véritable communauté de vie, ouverte et insérée dans les échanges de notre temps.

La solidarité

Le système français de protection sociale fait encore envie à de nombreux pays. Il nous faut être vigilants pour que notre évolution, en particulier dans le contexte européen, n’aille pas dans le sens d’un “ chacun pour soi ” qui laisserait sur le bord du chemin les plus démunis, en particulier sur le plan du système de santé.

Nous souhaitons des mesures qui contribuent à renforcer la solidarité sociale et la réinsertion des plus démunis.

Le développement durable

En pensant à notre responsabilité dans la sauvegarde de la création, notamment pour les futures générations, l’urgence écologique est criante, aussi bien sur le plan des changements climatiques annoncés, que sur celui de l’épuisement des réserves d’énergie fossile.

Nous espérons la mise en place d’un programme en matière énergétique (économies, réduction de consommation, promotion d’énergies non polluantes) qui respecte l’environnement, pour nous et pour les générations à venir.

Regard vers l’avenir : dette publique, retraites, recherche, enseignement

L’héritage lourd que représente la dette publique risque de réduire nos marges de manoeuvre dans bien des domaines.

C’est vrai, notamment, pour le financement des retraites, pour des programmes de recherche non liés, dans l’immédiat, au souci de rentabilité, et pour organiser un enseignement de nature à faire de véritables adultes responsables et engagés dans la société.

Dans tout cela, faut-il mettre en avant, comme moteur de toute réalisation, la croissance économique, ou s’agit-il d’abord de retrouver une dynamique de vie autour d’objectifs motivants ?

Nous attendons que soit proposé un projet de société engageant l’avenir. Que priorité soit donnée à tout ce qui peut susciter une dynamique d’espérance au lieu d’une vision à court terme conditionnée uniquement par la croissance économique.

DES ENGAGEMENTS GEOPOLITIQUES

La bonne échelle pour prendre certains problèmes à leur source est celle de la planète.

Les disparités Nord-Sud

Selon certaines analyses, ces disparités donnent lieu :

- par le biais de la mondialisation, à leur propre propagation à l’ensemble du monde, y compris à l’intérieur des pays les plus riches,

- à des flux migratoires problématiques, des populations de plus en plus nombreuses quittant leurs lieux de pauvreté invivable pour aller là où elles espèrent trouver des conditions de vie plus dignes.

La lutte contre la pauvreté sous toutes ses formes (la faim, les pandémies, etc. …) est une priorité, notamment pour l’Afrique, a minima pour éviter les phénomènes ci-dessus, mais aussi pour une simple raison de justice.

Nous serons sensibles aux mesures que vous avez prévues sur ce sujet, et aux suites que vous comptez donner à l’interpellation que le Défi Michée (www.defimichee.org) vous a adressée lors de la campagne du premier tour, pour les efforts en vue d’atteindre les OMD, pour annuler les dettes des pays les plus pauvres, pour rendre le commerce international plus juste, et pour permettre l’accès aux soins pour les plus démunis.

Un développement qui préserve la planète

On ne peut pas simplement dire aux pays pauvres que, s’ils se mettent à vivre comme les pays riches, le monde va à la catastrophe. Pour préserver la planète pour les générations futures, il est indispensable de favoriser des actions volontaristes mondiales sur le plan :

- d’une réduction draconienne de la consommation énergétique et de la pollution des pays riches,

- d’un développement bien conçu qui ne consiste pas en l’exportation lointaine de nos modes de vie.

Notamment, il semble intéressant de mettre en oeuvre des modèles de développement adaptés aux situations locales ou régionales.

Le micro-crédit est, par exemple, une voie prometteuse, mais nous avons besoin d’être inventifs sur bien d’autres plans.

Une approche inventive du développement durable à l’échelle du monde demande l’engagement de tous. Nous comptons bien que notre pays y participe.

Nous vous remercions par avance des commentaires ou propositions que vous voudrez bien nous communiquer. Nous savons que les questions auxquelles sera confronté(e) notre futur(e) président(e) sont complexes et nous n’avons pas la naïveté de penser que tout peut se résoudre en un clin d’oeil.Quoi qu’il en soit, nous tenons à vous faire savoir que nous continuerons à apporter notre contribution à la réflexion et au débat d’idées pour un monde plus juste, fraternel et respectueux de la vie et de la personne humaine dans son ensemble. Nous resterons vigilants et attentifs aux actions qui seront menées. Une des manières de le manifester sera, selon les indications mêmes de la Bible, de prier pour le nouveau Président ou la nouvelle Présidente de la République.

Avec nos respectueuses salutations,

Michel CHARLES, Président, pour le Conseil National de l'AEF 


Un candidat PRC aux législatives 2007

Parti Républicain Chrétien

Didier Placide sera candidat du PRC dans la 8ème circonscription de Seine-Maritime.

Agé de 40 ans, Didier PLACIDE est officiellement le premier candidat du Parti Républicain Chrétien (PRC) pour les prochaines élections législatives, qui auront lieu le 10 et le 17 juin de cette année. Ce père de quatre enfants confie «ressentir le poids de cette responsabilité», mais témoigne «n’éprouver aucune inquiétude». Il explique sa sérénité par la symbolique de son action : «Bien plus que mon élection, ce qui me réjouirait réellement, c’est de transmettre l’envie à un maximum de chrétiens, de s’engager dans la vie politique de la France par le biais du PRC».

Didier PLACIDE est dessinateur de maisons. A son actif, on dénombre la réalisation de plus de 400 plans différents. Mais actuellement, son attention est principalement tournée vers les élections législatives à venir, pour lesquelles il a souhaité vivement se porter candidat. C’est la 8ème circonscription du département de Seine-Maritime (76) qui pourra bénéficier de son expérience, de ses valeurs puisées dans la Bible, et de son amour réel pour ses concitoyens.

Une autre manière de faire de la politique

Sa motivation ne prend pas sa source dans une quelconque recherche de pouvoir. Ayant adopté la Charte des valeurs du PRC depuis sa nomination au poste de Relais départemental pour la Seine-Maritime (76), au début du mois de mars dernier, il est aujourd’hui convaincu que «si l’on ne s’intéresse pas véritablement aux gens et que l’on ne se soucie pas de leur bien-être, on ne peut rien leur transmettre». Et déclare encore : «En tant que chrétien, je souhaite mettre en évidence qu’une autre manière de faire de la politique appartient au domaine du possible».

Convaincu que «les chrétiens ne sont pas appelés à être un désert, mais plutôt une source d’eau vive qui va se déverser chez ceux qui les entourent», Didier PLACIDE souhaite sensibiliser ces derniers sur l’importance de se réveiller et de se lever dans l’unité. «C’est le moment d’agir, et de montrer fièrement les multiples bienfaits qui découlent des valeurs que nous prônons. Elles ont changé notre vie et notre regard sur les autres. En ces temps où règne l’individualisme et l’égoïsme, n’étouffons pas notre sensibilité envers notre prochain», exhorte-t-il.

«Je sais ce que peuvent ressentir les gens qui vivent dans le manque»

Quand on l’interroge sur les élections législatives, Didier PLACIDE pose immédiatement les bases d’une vraie politique, telle qu’il entend la mener de concert avec la vision du Parti Républicain Chrétien. Le préambule de son discours est sans équivoque : «Pour changer la situation de mes concitoyens, parfois plus que délétère, ils ont besoin d’un représentant qui puisse appréhender et connaître leurs problèmes».

Il poursuit : «J’ai connu les longues périodes de stages et de RMI… Je sais parfaitement ce que peuvent ressentir les personnes qui vivent dans le manque. Vivre sans pouvoir prendre soin de sa famille et payer ses factures, ça n’a pas été de la théorie, mais du vécu». Plus encore, Didier PLACIDE connaît pertinemment les difficultés et les doutes qui peuvent assaillir un créateur d’entreprise, ou l’angoisse d’ouvrir la porte à un huissier de justice, car toutes ces expériences ont jalonné sa vie.

La 8ème circonscription de la Seine-Maritime, pour laquelle il se présente, «est un territoire difficile», explique-t-il. «Les gens ne manquent pas de ressources, d’énergie ou de motivation… Mais le système politique actuel ne leur offre pas la possibilité d’exploiter tous ces points positifs. J’en suis intimement persuadé, parce qu’il s’agit-là de mon histoire».

Didier PLACIDE se souvient effectivement que lorsqu’il percevait le RMI et souhaitait se relancer dans une activité économique, il a dû affronter une montagne de difficultés et d’oppositions. «Le système politique que nous connaissons aujourd’hui, ne favorise aucunement ceux qui veulent sortir du gouffre dans lequel ils sont tombés. Les chrétiens ne peuvent pas se taire face à cette malheureuse réalité», analyse-t-il, sans grand étonnement, puisque «la plupart des politiques actuels parlent de choses qu’ils ne connaissent pas. Ils n’ont pas la moindre idée quant à la vie que peut mener une personne bénéficiaire du RMI».

Redonner à l’être humain sa dignité

Didier PLACIDE apprécie fortement le désir du Parti Républicain Chrétien, et de son fondateur Patrick GIOVANNONI, de redonner à l’Homme un rôle prépondérant et participatif dans tout projet de société. «Aujourd’hui, l’Homme n’est plus qu’au second plan, et c’est inadmissible. Il subit un système à contre cœur, et il y a un revers évident à cette tension nerveuse permanente qui plane au dessus de notre pays. Une société ne peut subsister lorsqu’elle s’appuie sur des personnes broyées…», dénonce-t-il.

En outre, le candidat PRC de la 8ème circonscription du département de la Seine-Maritime, croit fermement que les chrétiens doivent s’engager pour proclamer la vérité et apporter des solutions à ces problèmes, motivés par un amour sincère et non une recherche de pouvoir. Il annonce encore : «Les chrétiens ont le devoir de redonner à l’Homme sa véritable valeur et sa dignité. Le système qu’on nous impose actuellement ne fait aucun cas de ‘’l’amour du prochain’’, alors qu’il s’agit-là d’une clé évidente pour un mieux vivre-ensemble».

Didier PLACIDE ne dissimule pas son interpellation franche concernant tout ce qui touche de près ou de loin à la question de la dignité humaine. Et cette dignité, qu’il qualifie de «vitale», passe notamment par le travail. Il est révolté de constater que «ceux qui ne travaillent pas, se sentent immédiatement comme des laissés-pour-compte, et qu’une grande partie de ceux qui travaillent, ont la terrible impression de s’user à la tâche, sans que cela ne leur accorde le moindre droit, et tout cela pour un système qu’ils n’apprécient guère».

«Dès 2007, optons pour une nouvelle direction !»

«J’ai rejoint le PRC», dévoile-t-il encore, «parce que c’est aujourd’hui la structure la plus pertinente pour défendre les valeurs judéo-chrétiennes, par le biais d’un engagement politique». Didier PLACIDE entrevoit sa venue comme un véritable «challenge captivant», et précise : «la France était l’un des derniers pays européens à ne pas proposer une alternative résolument chrétienne en politique, je désire par conséquent participer à l’éclosion, à la structuration et au développement du PRC, afin d’en faire une force de proposition et de changement pour notre pays».

Enfin, Didier PLACIDE croit fermement que «les chrétiens devraient rejoindre massivement cette initiative». Il conclut par cette conviction : «Toutes les valeurs défendues par les autres formations politiques ont déjà prouvé leur inefficacité. On s’est acharné à rejeter Dieu et à tenter d’effacer toutes les voies que Dieu avait tracées pour notre peuple… Cela nous a conduit à nous embourber dans une situation plus que regrettable. Dès 2007, optons pour une nouvelle direction !».

Paul Ohlott
Attaché-presse du PRC
Tel : 06.63.00.93.06
Parti Républicain Chrétien

Fiches thématiques du FRS

Forum des Républicains Sociaux

Le Forum des Républicains Sociaux de Christine Boutin (député UMP des Yvelines) a publié douze fiches thématiques sur les grandes questions de société. Ces fiches sont courtes et comportent l'essentiel. Le graphisme de ces fiches est bon, ce qui rend la lecture agréable.

Ainsi, je vous propose de télécharger ces fiches thématiques au format PDF en cliquant sur les liens suivants :

Questions économiques et sociales :

Développement durable 

Mondialisation 

Flexibilité 

Dividende Universel 

Politique de la ville 

Prisons 

Education 

Institutions 

Questions éthiques :

Famille 

Euthanasie 

Avortement 

Handicap


Elections cantonales dans le canton de Vaud (11.03.2007)

Ichthus

Voici les résultats de l'élection du Grand Conseil du canton de Vaud (les partis chrétiens sont en caractères gras) :

Parti Socialiste : 24,04 % - 39 députés (-7)

Parti Radical Démocratique : 20,60 % - 29 députés (-15)

Union Démocratique du Centre : 16,77 % - 26 députés (+4)

Les Verts : 16,47 % - 24 députés (=)

Parti Libéral : 14,10 % - 22 députés (-9)

A Gauche Toute ! : 4,71 % - 5 députés (-6)

Liste commune Parti Démocrate-Chrétien, Parti Evangélique et Union Démocratique Fédérale : 2,93 % - 4 députés (+2)

Divers : 0,38 % - 1 député (+1)

Notes : le nombre des députés au Grand Conseil Vaudois est passé de 180 à 150 ; les 4 élus de la liste commune PDC-PEV-UDF se répartissent ainsi : 3 PDC, 1 UDF, 0 PEV.


L’UDF fait son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'UDF Vaud - Les Cullayes, 12 mars 2007 

La seconde tentative était la bonne. L’Union Démocratique Fédérale (UDF) fait son entrée dans la politique cantonale vaudoise avec l’obtention de son premier siège de député. La stratégie de l’UDF, du PDC et du PEV appliquée le 11 mars s’est avérée payante.

Objectif atteint

L’UDF Vaud est ravie et a gagné son pari. Pour sa seconde participation aux élections cantonales, elle a réussi à faire élire l’un de ses représentants au Grand Conseil (arrondissement du Jura/Nord-vaudois). Il s’agit de Maximilien Bernhard, âgé de 38 ans, actuel vice-président du Conseil communal d’Yverdon-les-Bains, président cantonal et secrétaire romand de l’UDF, qui avait manqué de peu son élection il y a quatre ans. La stratégie des listes communes avec le PEV et le PDC, et l’apport de candidats indépendants partageant nos valeurs, ont permis à l’UDF Vaud d’atteindre son objectif. Par ailleurs, l’engagement local de l’UDF durant une dizaine d’années a sans doute joué un rôle déterminant. C’est donc le second siège de député romand pour l’UDF, après celui de Marc Früh obtenu en 2006 dans le Jura bernois. L’UDF Vaud est par ailleurs satisfaite du résultat d’ensemble de ses candidats dans les cinq districts où ils se présentaient.

Groupe parlementaire

Avec l’obtention des 3 sièges du PDC dans les districts de Nyon, du Gros-de-Vaud et de l’Ouest lausannois, et du siège de l’UDF, il ne manque qu’un seul député pour former un groupe parlementaire de cinq députés. L’UDF et le PDC vont par conséquent faire appel à Jérôme Christen, député de Riviera Libre, pour lui proposer de rejoindre les deux formations du centre de l’échiquier politique. Avec une courte majorité de droite de 77 sièges sur 150, les députés centristes joueront probablement le rôle d’arbitre à plusieurs reprises. L’UDF Vaud se réjouit de ce redoutable privilège qui lui sera accordée.

2ème tour de l’élection au Conseil d’État

Avec un résultat de près de 4.2%, l’UDF Vaud est très satisfaite du résultat tout à fait honorable de son candidat Maximilien Bernhard. L’objectif était d’atteindre le quorum de 5% afin de pourvoir éventuellement le présenter au second tour. Comme ce n’est pas le cas, il ne sera assurément pas présent à cette élection le 1er avril prochain. L’UDF Vaud souligne au passage que les candidats UDF et PDC atteignent à eux deux plus de 10% des suffrages. Cela démontre qu’une partie des vaudois demeurent attachés à une voix centriste et pragmatique, basée avant tout sur des valeurs.

Élections fédérales

Au vu des résultats d’ensemble très positifs des élections cantonales, l’UDF souhaite que la collaboration avec le PDC et le PEV se poursuive dans le cadre des élections fédérales, et au-delà. Les trois formations définiront prochainement la manière dont cette collaboration va se poursuivre.

Actions politiques de l’UDF au Grand Conseil

Maximilien Bernhard basera ses interventions sur les valeurs auxquelles l’UDF est la plus attachée, soit la défense des intérêts de la famille traditionnelle, des finances publiques saines, une politique de la drogue basée sur l’abstinence, la protection de la vie, ainsi qu'une politique de la santé raisonnable et accessible à tous. Il entend également intervenir dans le domaine de la santé, de la promotion des énergies renouvelables et des économies d’énergie, de l’amélioration des conditions-cadre des PME, de la formation, de l’emploi et du service public. Il se donne préalablement une période d’observation de quelques mois pour apprendre à mieux connaître le fonctionnement du parlement et du gouvernement cantonal.

Informations complémentaires

Luc-Olivier Suter, membre du comité de l’UDF Vaud, tél. 079 / 522.52.56.

Maximilien Bernhard, président de l’UDF Vaud, tél. 079 / 600.99.68.

Union Démocratique Fédérale


L’UDF veut faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'Union Démocratique Fédérale du 2 Février 2007

Dans le cadre des élections cantonales du 11 mars prochain, l’Union Démocratique Fédérale (UDF) a présenté ce matin à Lausanne ses objectifs pour l’ensemble du canton, ses candidats à l’élection du Grand Conseil et du Conseil d’État, ses affiches électorales et son programme d’action 2007-2012.

Pour rappel, l’UDF a obtenu 6% des suffrages lors de sa participation aux élections communales du printemps dernier à Yverdon-les-Bains. Deux membres de l’UDF ont par ailleurs été élus au Conseil communal de Gland. A Renens, l’UDF a obtenu près de 3% des suffrages. En 2002, il a manqué seulement 32 voix à l’UDF pour obtenir son premier siège de député. Ces résultats, tant sur le plan communal que cantonal, sont de bon augure pour le 11 mars prochain. Présente aux chambres fédérales depuis de nombreuses années, et active au niveau communal depuis 1998, l’UDF estime qu’il est temps de faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Dans le cadre de l’élection au Grand Conseil, notre parti présente 19 candidats dans 5 districts, soit 2 candidat dans le district de Lausanne (dont 1 dans le Nord lausannois), 1 candidats dans l’Ouest Lausannois, 1 candidat dans le Gros-de-Vaud, 4 candidats dans le district de Nyon et 11 candidats dans le Jura/Nord-vaudois (dont 1 à la Vallée de Joux). Ces personnes sont de provenance, d’âge, et d’expérience politique très divers. Chaque génération est représentée. Le plus jeune des candidats a 19 ans. Certains sont actifs en politique depuis plusieurs années.

Pour le Conseil d’État, l’UDF Vaud présente Maximilien Bernhard. Agé de 38 ans, il est passionné par la chose publique, et souhaite s’engager au niveau cantonal afin que l’éthique reprenne une place prépondérante dans les choix de société et que les valeurs judéo-chrétiennes gagnent en influence dans le débat politique vaudois. Homme de convictions, ses actions se sont toujours basées sur ces valeurs plutôt que sur des calculs électoraux. Il sait également faire preuve de pragmatisme lorsque cela est nécessaire.

L’objectif de l’UDF Vaud est d’obtenir au moins un siège au Grand Conseil. Les très bons résultats des élections cantonales 2002, les listes communes avec le PEV et le PDC et l’apport de candidats indépendants partageant nos valeurs devraient permettre à l’UDF d’atteindre cet objectif.

Le programme d’action 2007-2012 comporte les valeurs auxquelles l’UDF est la plus attachée, soit la défense des intérêts de la famille traditionnelle, des finances publiques saines, une politique de la drogue basée sur l’abstinence, la protection de la vie, ainsi qu'une politique de la santé raisonnable et accessible à tous. L’UDF a complété ce programme avec d’autres thèmes tels que l’environnement, l’emploi, le service public, etc.

Les années 80 ont été marquées par une succession d'enjeux écologiques, alors que le début du XXIè siècle se caractérise par de nombreux débats à dimension éthique. Il est donc normal que la période que nous vivons soit celles du développement de partis qui s'engagent et axent leur politique sur les questions éthiques. Ces dernières constituent la priorité de l'UDF. C'est d'ailleurs le principal élément rassembleur du parti sur le plan suisse.

Constitué de chrétiens de diverses appartenances ecclésiastiques, ce parti existe depuis 1992 dans le canton de Vaud. Au niveau suisse, il est actif depuis plus de trente ans. Il est présent dans l’ensemble des cantons suisses, ce qui fait de lui un des plus importants partis non-gouvernementaux de ce pays. Il dispose de deux conseillers nationaux et de députés au législatif de plusieurs cantons. Ces dernières années ont marqué une progression constante des scores électoraux de l'UDF.

Union Démocratique Fédérale


Présentation du Parti Evangélique Suisse

Parti Evangélique

Le Parti Evangélique Suisse est un parti politique déjà ancien puisqu’il a été fondé en 1919 à Brugg (AG). Le Président du PEV est Ruedi Aeschbacher.

Lors des dernières élections du Conseil Fédéral en 2003, le PEV a obtenu 2,3 % des voix (+0,5 point par rapport à 1999) et 3 députés sur les 200 que comptent le Conseil National. Les députés sont : Ruedi Aeschbacher (ZH), Walter Donzé (BE) et Heiner Studer (AG). Ils forment un groupe politique commun avec les deux députés chrétiens-conservateurs de l’Union Démocratique Fédérale. L’objectif du PEV pour les élections de 2007 est d’obtenir 5 députés pour pouvoir former un groupe autonome.

Au niveau cantonal, le PEV compte 48 députés dans les différents parlement cantonaux. Le PEV est représenté dans les parlements des cantons suivants : Argovie, Bâle-Campagne, Bâle-Ville, Berne, Fribourg, Saint-Gall, Schaffhouse, Soleure, Thurgovie et Zürich.

Sur le plan communal, le PEV a 150 élus dans divers parlements communaux à travers la Suisse.

Le PEV soutient une politique qui se base sur la Bible. C’est un parti qui défend l’économie de marché avec une forte connotation sociale, qui défend l’environnement ainsi que les valeurs morales chrétiennes. Pour télécharger en PDF le programme fondamental du PEV, cliquez ici. Si vous voulez obtenir plus de détails dans les propositions du PEV, téléchargez les Points essentiels en PDF, en cliquant ici.

Parti Evangélique


Elections cantonales à Bâle-Campagne (11.02.2007)

Ichthus

Voici les résultats cantonaux de l'élection du Grand Conseil de Bâle-Campagne (les partis chrétiens sont en caractères gras) :

Parti Socialiste : 22,55 % - 22 députés (-3)

Union Démocratique du Centre : 22,12 % - 21 députés (+1)

Parti Radical Démocratique : 20,56 % - 20 députés (+1)

Parti Démocrate-Chrétien : 11,89 % - 11 députés (=)

Les Verts : 11,83 % - 11 députés (+3)

Parti Evangélique : 5,54 % - 4 députés (+1)

Démocrates Suisses : 3,42 % - 1 député (-3)

Union Démocratique Fédérale : 0,32 % - 0 député (=)

Ainsi, le total des partis chrétiens est de 5,86 % et 4 députés (+1)


Patrick Giovannoni dans Christianisme Aujourd'hui

Parti Républicain Chrétien

Voici une entrevue de Patrick Giovannoni, Président du Parti Républicain Chrétien avec Christianisme Aujourd'hui (Janvier 2007, édition française). Cette entrevue est publiée sur le site du PRC.

Patrick GIOVANNONI, Président du Parti Républicain Chrétien, se confie en marge de la publication de la charte des valeurs de son Parti.

Propos recueillis par Xavier Tracol.

Christianisme Aujourd’hui : Votre charte des valeurs se réfère à des valeurs judéo-chrétiennes. Comment envisagez-vous de les promouvoir, puis peut-être de les faire appliquer dans une société où la liberté individuelle est si essentielle ?

Patrick GIOVANNONI : La meilleure façon de promouvoir les valeurs judéo-chrétiennes est de mettre en exergue le témoignage de ceux qui les appliquent, et de gouverner par l’exemple. Leur application n’est pas notre but immédiat, car il faudra au préalable réaliser un long travail d’explication auprès de la population française. Notre projet est donc bien de corriger les valeurs dans la durée, et non de les imposer. Le PRC veut changer le visage de l’Etat et lui apporter une dimension humaine. En effet, les institutions sont devenues complexes au point d’être inintelligibles pour l’individu moyen. Nous considérons que la politique doit être un lien entre les hommes et non une affaire de gestionnaires égocentriques.

Christianisme Aujourd’hui : En faisant de la famille et de l’éducation vos chevaux de bataille politique, qu’espérez-vous changer en France concrètement ?

Patrick GIOVANNONI : A l’origine, l’Etat a été créé pour que les citoyens puissent faire ensemble ce qui n’est pas réalisable individuellement. Aujourd’hui la situation est inversée, et les serviteurs sont devenus les patrons ! N’est-il pas absurde, par exemple, que l’Etat ait imposé un système éducatif sans en référer aux parents ? Il n’est donc pas étonnant d’assister à l’abandon du rôle éducatif dans les familles, et à l’apparition d’une culture d’assistanat. Par ailleurs, si l’Etat était une entreprise privée, il aurait été placé en cessation de paiement depuis longtemps. La dette publique et la situation financière du pays sont très inquiétantes.

Christianisme Aujourd’hui : En appelant à faire de la politique autrement, rejetez-vous la tradition et le système politiques français actuels ?

Patrick GIOVANNONI : La société dans son ensemble reconnaît qu’il y a un malaise politique profond. Le PRC appelle à rejeter le clivage gauche/droite pour l’unique raison que celui-ci n’a aucun sens. Le véritable clivage est celui qui distingue d’un côté la pensée humaniste, qui met l’homme au premier plan, et de l’autre la pensée chrétienne, qui donne la première place à Dieu.

Christianisme Aujourd’hui : Que répondez-vous à ceux qui pensent qu’un Parti chrétien ferait plus du lobbying que de l’action politique ?

Patrick GIOVANNONI : Notre volonté première était de nous faire entendre par la création d’un lobby, dans le sens de groupe de réflexion, et non de pression. Mais les associations chrétiennes déjà existantes ne sont pas connues du grand public, des médias et de nos institutions. La seule manière de faire entendre sa voix est de briguer un mandat politique. Le PRC n’est pas un parti « confessionnel ». Si sa philosophie politique est fondée sur la Bible, il est mené par des chrétiens et des non-chrétiens. Un parti confessionnel voudrait convertir, ce qui n’est pas notre but, et rendre ses membres parfaits selon des normes religieuses. Notre vision est tout autre, puisque nous nous concentrons sur des valeurs.

Christianisme Aujourd’hui : Pourquoi ne pas avoir opté pour un engagement personnel chrétien dans un Parti existant ?

Patrick GIOVANNONI : C’est déjà le cas de nombreux chrétiens. Je suis persuadé qu’aucune action d’envergure n’est possible pour un chrétien dans ces partis. Je regrette d’ailleurs que certains d’entre eux, dont le courage et la persévérance méritent d’être salués, ne viennent pas comme d’autres l’ont déjà fait, renforcer nos rangs pour être tous unis autour d’un projet commun et gagner ainsi en efficacité.

Christianisme Aujourd’hui : Un Parti musulman pourrait exister sur le mode du PRC. De tels partis ne tendent-ils pas à aviver les tensions communautaristes ?

Patrick GIOVANNONI : Il existe déjà des partis confessionnels, le Parti des Musulmans de France (PMF), qui ne jouit plus d’une grande visibilité. Nous devons être vigilants devant la montée de ces partis qui mêlent désir de conversion et politique, car ils s’enracinent dans des frustrations identitaires et communautaires. Et l’Islam confond souvent ces deux objectifs. N’ayons pas peur de créer un parti chrétien par crainte d’une réaction islamique parallèle. Comment deux à six millions de personnes pourraient effrayer soixante millions de Français dont 60 à 70% se reconnaissent chrétiens ? En outre, notre action révélera peut-être ces mouvements identitaires mais ne les créera pas : ils existent déjà dans les cœurs et dans les têtes.

Christianisme Aujourd’hui : Quel est votre avenir immédiat, notamment dans cette année électorale ?

Patrick GIOVANNONI : Le PRC ne participera d’aucune manière aux prochaines élections et nous n’appellerons pas à voter pour ou contre certains candidats. Au PRC, nous déplorons l’absence de débats sur l’état financier de notre pays. Ce sera un sujet phare que nous développerons dans notre programme du premier trimestre 2007. Nous pouvons d’ores et déjà dire que le PRC participera aux élections municipales de 2008 et aux européennes de 2009. L’échéance de 2012 est possible, mais aucune décision n’est encore prise à ce sujet.

Reproduction avec autorisation : www.christianismeaujourdhui.info


Pour qui voter à la prochaine présidentielle ?

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (13 janvier 2007) publié sur son site
S’il y a une question qui revient régulièrement, telle un leitmotiv, dans les nombreux emails que nous recevons, c’est bien celle-ci : «Pour qui faut-il voter en 2007 ?». Et cette interrogation qui perturbe plus d’un chrétien en ce début d’année électorale, n’est pas anodine. En effet, elle témoigne de la grande confusion qui règne concernant les prochaines élections.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement, alors qu'on dénote une absence frappante de véritable alternative pour tous ceux qui prônent les valeurs judéo-chrétiennes, et s’inquiètent de l’accélération de la déchristianisation de la France comme de l’Europe ?

C’est pour cette raison que de nombreuses personnes nous contactent. Dernièrement encore, quelqu’un nous a écrit : «Pour le PRC, il serait probablement prématuré, et précipité de participer aux présidentielles de 2007. J’ai hâte que votre projet se développe et en attendant, entre plusieurs ‘’maux’’, je choisirai encore le moindre !»

Systématiquement, lors des élections, beaucoup insèrent un bulletin de vote en faveur d’un hypothétique candidat «moins pire». Cela renforce encore notre conviction que la présence d'une alternative réelle, est indispensable.

Travaillons ensemble à la mise en place de l’alternative

Nous recevons également un grand nombre de courriers pour des conseils. Récemment, quelqu'un nous a écrit : «Je serai très intéressé qu’un site comme le vôtre, analyse les programmes des différents candidats à la lumière de la Bible. Le but ne serait pas de dire voter pour lui ou pour elle, mais aider les chrétiens à s’y retrouver d’une manière objective».

Il est évident que nous ne restons pas insensibles à ces demandes. Cependant, le Parti Républicain Chrétien ne peut se permettre de perdre un temps précieux à émettre un avis comparatif sur les programmes des autres Partis. Quel intérêt pourrions-nous retirer à essayer de dénicher un «moins pire» candidat, s’il en est un ?

En revanche, au PRC, nous croyons qu’il est préférable de consacrer du temps à conscientiser les chrétiens sur la nécessité de s’engager en politique, mais en évitant à tout prix l'éparpillement. Pour qu’une réelle alternative se mette en place et afin que les chrétiens puissent avoir voix au chapitre en France, il est indispensable qu’il y ait une mobilisation autour d’un projet commun sérieux.

C’est la raison pour laquelle, le PRC est en train de proposer une nouvelle vision pour le pays. Une vision qui désire rassembler l’ensemble des Français, autour des valeurs essentielles : les valeurs judéo-chrétiennes. Travaillons ensemble à la mise en place de l'alternative !

Démarrons le travail d’implantation dans la société

Lors de sa venue à Paris en décembre dernier, Sunday ADELAJA, pasteur de la plus grande église d’Europe, nous a partagé cette pensée forte, que j’aimerais vous soumettre à mon tour : «En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique. Un Parti chrétien est un outil indispensable dans toute société où les chrétiens veulent briller et proclamer la vérité. Pour que notre voix puisse être entendue, et que notre foi ne soit plus négligée, il faut obligatoirement une tribune. Je me réjouis donc de l’émergence du Parti Républicain Chrétien. La seule manière d’influencer le monde est d’y être présent, afin de briller et de porter de nombreux fruits. (…) Nous avons une responsabilité devant Dieu, car il a fait de nous des citoyens, des modèles, des témoins, une Lumière… C’est aussi pour cette raison qu’un Parti politique chrétien est indispensable, car il permet de protéger les valeurs de Dieu dans les hautes sphères de la nation».

En outre, nous croyons que la mentalité des chrétiens sur le Royaume est en train d’évoluer, notamment avec l’émergence d’une nouvelle génération motivée face aux nombreux défis à relever. Et le pasteur Sunday ADELAJA a partagé une autre pensée forte sur ce sujet : «L’Eglise a pour rôle de nous enraciner dans les valeurs du Royaume de Dieu, afin de nous rendre ensuite efficaces dans une société sécularisée. L’Église n’a pas pour objectif de nous isoler du monde. Et si c’est le cas actuellement, c’est dramatique. Souvenons-nous de la parabole de la graine de moutarde. Quand on la plante dans un champ, c’est la plus petite de toutes les graines. Mais ensuite, c’est elle qui envahit tout le champ. Le champ, c’est le monde, ce sont nos sociétés sécularisées. La graine, c’est le Royaume de Dieu. Alors si le Royaume de Dieu est en nous, qu’attendons-nous pour nous implanter dans notre société ?»

Vous l'avez bien compris, je ne vous dirai pas pour qui voter cette année. Mais permettez-moi de conclure par une conviction que j'adresse à tous les Français qui sont plongés dans le doute, la confusion ou la déception : Le vote du «moins pire» ne changera jamais notre société, seul l’engagement dans une vision commune en a la possibilité !

Joignez-vous à ce projet que nous désirons pour la France. Ensemble, démarrons le travail d’implantation dans la société !

Paul Ohlott

Relais Midi-Pyrénées
paul.ohlott@prc-france.org


Magazine Accents 1/2007

Parti Evangélique

Vous pouvez télécharger le numéro 1/2007 du bulletin d'information du Parti Evangélique.

Dans ce numéro d'Accents, il est question (entre autres) :

- du compte rendu général de l'Assemblée du PEV à Yverdon

- de l'initiative du PEV en faveur de grandes valeurs

- de l'élection d'un premier député au Grand Conseil Fribourgeois

- du déroulement de la campagne du PEV dans le canton de Vaud

Pour effectuer le téléchargement, cliquez ici.

Parti Evangélique


Encourageons la recherche qui respecte la vie !

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (31 janvier 2007) publié sur son site

En fin d’année dernière, lors du 20ème Téléthon, une polémique a fait rage, grâce à l’intervention de plusieurs autorités catholiques, et du Comité Protestant Evangélique pour la Dignité Humaine (CPDH). On se souvient notamment de cette déclaration du Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon, dans l’hebdomadaire La Vie : «Il est dangereux de renvoyer les convictions au placard. Il ne faut pas confondre se battre pour le soin et la guérison, et se mettre à trier les embryons, à les détruire et les utiliser comme si c'étaient des choses. Il n'est pas interdit de penser que ce que la loi autorise n'est pas parfait, et que ce n’est pas parce que c’est légal, que c’est moral !».

Leur mécontentement repose sur le fait qu’une partie des dons offerts au Téléthon, a été transmise à la recherche sur les cellules souches. Ces cellules sont obtenues après destruction d’embryons congelés.

Lorsqu’elles sont au stade de développement le plus fondamental, elles peuvent ensuite évoluer pour donner notamment des cellules osseuses ou musculaires.