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Chrétiens dans la société

En route vers les Européennes !

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (31 mars 2008)

En juin 2009, tous les pays membres de l’Union Européenne (UE), prendront part aux élections législatives, pour élire les eurodéputés.

Ce soir, au cours de la réunion du Comité Exécutif, le Parti Républicain Chrétien (PRC) vient de prendre la décision de présenter une liste, sur laquelle Patrick GIOVANNONI - Président Fondateur - apparaîtra en tête.

Pour les cadres du PRC, ces élections représentent «une formidable opportunité à ne pas manquer», et permettront «une entrée remarquée du Parti dans l’action politique !».

Ainsi, dès à présent, l’ensemble des membres actifs se met au travail pour rassembler les défenseurs des valeurs chrétiennes en France. Et pour la première fois, leur voix pourra être entendue au sein du Parlement européen.

Dans cette nouvelle section du site Internet, nous vous tiendrons régulièrement informé de l’avancée du PRC dans la constitution de sa liste.

Enfin, il est à noter que le Comité Exécutif vient de nommer Philippe LAVEAU au poste de Responsable national des élections (internes et externes).

Paul Ohlott

Attaché-presse du PRC

Christianisme-laïcité : d’une séparation catégorique vers une distinction bénéfique !

Parti Républicain Chrétien 

Communiqué du Parti Républicain Chrétien du 31 décembre 2007

La visite de Nicolas Sarkozy au Vatican, le jeudi 20 décembre, n’a pas manqué de rappeler que la laïcité souffre toujours d’une terrible fragilité. «Cette belle et grande valeur républicaine qui n’a pas besoin d’adjectif qualificatif», selon Jean Glavany, Secrétaire national à la laïcité du PS, manifeste en tous les cas le besoin d’une définition claire et unique. Quelle étrange valeur, cette laïcité, qui au lieu d’engendrer le respect et la paix sociale, multiplie les conflits et les insatisfactions ! En réalité, sans cadre précis, la laïcité n’est autre qu’une belle utopie. Et pis encore, une notion capable de diviser et de nourrir la haine et l’extrémisme sous diverses formes.

François Bayrou, Président du Mouvement démocrate, et s’affichant comme un «chrétien de conviction», a déclaré paradoxalement que «la République n’a pas à sous-traiter l’espérance aux religions». Puis, il a défendu un projet clairement et résolument humaniste : «La République est en charge de réaliser un monde meilleur». Mais quels citoyens composent la République française ? «Le monde meilleur» naîtra-t-il en bâillonnant l’ensemble des chrétiens, et par extension des croyants ? Le meilleur peut-il jaillir du déni de toute une frange de la population ? Est-il acceptable d’évincer les Ministres du culte et les intellectuels chrétiens de la «société des experts» ?

Séparer, c’est diviser les citoyens

Dans son discours, le chef de l’Etat a partagé très justement que «nous avons besoin de la contribution de l’Eglise pour éclairer nos choix et construire notre avenir». Et son désir de mettre en place une «laïcité positive» prenant en compte «l’importance de l’aspiration spirituelle» a opéré une rupture courageuse et nécessaire d’avec la pensée unique.

Comme le relève Guillaume Tabard, Rédacteur en chef adjoint au service politique du Figaro, dans une chronique publiée le 21 décembre : «Cette rupture consiste à reconnaître publiquement que les religions sont un atout et non un danger pour la société, et que la laïcité, c’est la possibilité pour chacune des religions de s’exprimer, pas l’obligation pour toutes de se taire ! Et c’est aussi assumer que l’histoire de la nation française a été façonnée par ses racines chrétiennes».

Plus encore, le Parti Républicain Chrétien (PRC) croit fermement qu’il ne suffit pas d’assumer l’héritage chrétien, mais de retrouver la source intarissable de valeurs, de repères, de modèles et de sagesse, que représente la Bible, afin de redresser le pays. La société serait pleinement gagnante de ne plus vivre sous le régime d’une laïcité qui se présente sous les traits d’une séparation catégorique, ou «étanche» pour reprendre un terme de Guillaume Tabard, mais plutôt sous les traits d’une distinction bénéfique. Car il est une évidence : Séparer, c’est diviser les citoyens et placer l’Humanisme en religion d’Etat. Distinguer, c’est permettre aux nombreux croyants d’apporter, eux aussi, un enrichissement bienfaisant.

Plus d’audace dès 2008

Cependant, si la proposition d’une laïcité positive est un signe de maturité encourageant, celle-ci n’est pas suffisante pour restaurer la Nation. A nouveau, Guillaume Tabard écrit : «Pour Nicolas Sarkozy, le rappel des racines chrétiennes de la France n’est en rien le signe annonciateur d’une supposée politique chrétienne. Mais son discours n’en demeure pas moins une invitation faite aux catholiques, et aux autres croyants, à plus d’audace dans le débat public». Dès 2008, répondons avec sérieux et détermination à cette invitation présidentielle, et concrétisons cette audace nécessaire par le biais du PRC, plate-forme de rassemblement des chrétiens, tribune de promotion des valeurs judéo-chrétiennes, et formation politique pour la mise en place d’une réelle alternative dans notre pays !

Ensemble, changeons les cœurs pour changer la Nation ! 

Paul OHLOTT
Relais Midi-Pyrénées

La libéralisation du travail le dimanche sert-elle l’intérêt général ?

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien du 19 décembre 2007

Même basée sur le volontariat, la libéralisation du travail le dimanche suscite en toute logique de multiples inquiétudes et nécessite une profonde réflexion. Cette question délicate ne peut se contenter d'une résolution par quelques simples aménagements précipités du Code du Travail. Et d'une manière générale, tout changement sociétal majeur ne devrait voir le jour sans une consultation préalable des Français. D'ailleurs, ces derniers - d'après un sondage Ifop datant du 9 décembre - se montrent majoritairement défavorables à cette idée.

L’amendement possible permettant l’ouverture généralisée des magasins le dimanche, doit engendrer chez chacun de nous de vraies interrogations. A qui, concrètement, profiterait cette réforme de la loi de 1906 ? Quelles conséquences pour la vie familiale ? Les intérêts financiers de quelques-uns doivent-ils prédominer sur les multiples intérêts offerts à l'individu et à la famille par le biais du repos dominical ? La prolongation de l'ouverture des magasins n'encourage-t-elle pas une consommation toujours plus frénétique ?

En raison du rôle majeur joué par la famille au sein d'une société, et afin de préserver un équilibre de vie, il me semble nécessaire, non pas d'empêcher ceux qui veulent travailler davantage de le faire, mais de conserver malgré tout un jour hebdomadaire où le rythme de la vie puisse ralentir, dans le soucis de garantir à chacun un ressourcement bienfaisant.

S’il est tout à fait compréhensible qu’un service minimum soit de vigueur 7j/7 dans le domaine médical ou de la sécurité, l’ouverture permanente des commerces peine à se justifier, lorsque l’intérêt général est la préoccupation principale.

Ensemble, changeons les cœurs, pour changer la Nation !

Paul OHLOTT

Relais Midi-Pyrénées


Mettre un terme aux "loyers modérés" pour loger les itinérants !

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien du 22 décembre 2007

Après Alain Juppé en 1995 et Hervé Gaymard en 2005, c'est au tour de Jean-Paul Bolufer, Directeur de Cabinet de Christine Boutin (Ministre du Logement), d'annoncer sa démission ce jeudi 20 décembre, pour avoir bénéficié depuis 1981 d'un loyer au rabais, ou d'un "loyer modéré" pour faire plus chic ! La reconnaissance des faits par les protagonistes rappelle la nécessité et l'urgence toujours plus criante, de mettre en place un gouvernement par l'exemple, doublé d'une réelle transparence de la part des élus et de leur entourage, afin de susciter une confiance retrouvée et un élan de solidarité sans précédent dans notre pays.

Malheureusement, comme on peut s'en douter, l'affaire Bolufer risque de n'être qu'une «goutte d'intégrité dans l'océan des scandales de la République», comme l'écrit si bien Frédéric Moreau, Chroniqueur à Marianne. Jean-Paul Bolufer déclarant même qu'ils seraient environ 200.000 à se complaire dans des privilèges similaires... Et France Info relève pour sa part à ce sujet, dans la chronique du 21 décembre, présentée par Agnès Soubiran, que «malgré l’alternance droite-gauche, le système demeure». Ce constat peut-il nous laisser de marbre ? Quand déciderons-nous de mettre un terme à l'ensemble des passe-droits dont jouit secrètement et depuis si longtemps une certaine élite ?

Scandales immobiliers, affaire des "mini-loyers", ou saga des logements préférentiels... Quel que soit le sobriquet dont on affuble cette triste réalité, il est temps de quitter un système inopérant, et d'envisager la politique sous un regard bien différent. Car au-delà du manque au devoir et du piétinement de toute éthique - que l'on peut déplorer au sein du système politique actuel -, plus important encore, cette nouvelle affaire fait rejaillir l’absence totale de volonté pour amorcer un réel changement, et pour enrayer la pauvreté dans notre pays. Le lynchage régulier de quelques boucs émissaires ne doit en rien nous satisfaire !

Toutes affaires cessantes…

L'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (Insee), relevait dans une enquête en 2001, que la France comptabilise environ 86.000 SDF [ou itinérants]. Plus récent, le 12ème rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre, publié en janvier 2007, les évaluait à 100.000. Quoi qu'il en soit, si environ 200.000 personnalités perçoivent un "loyer modéré", leurs avantages personnels permettraient à eux seuls d'accorder un logement digne à l'ensemble des SDF [ou itinérants]... Face à un tel état de fait, l'importance des valeurs judéo-chrétiennes en politique s'impose comme une évidence, pour ne pas dire, un cri du coeur !

Alors que Martin Hirsch, Haut-commissaire aux Solidarités, a déclaré lors du Grenelle de l’insertion le 24 novembre dernier : «Le gouvernement s’est fixé un objectif : réduire la pauvreté d’un tiers en cinq ans», le Parti Républicain Chrétien clame quant à lui : «Toutes affaires cessantes, l’Etat doit : trouver un logement, ou un hébergement, à l’ensemble des personnes sans domicile fixe décent, mettre en place avec chacun d’entre eux un plan leur permettant de retrouver leur dignité, et préparer leur entrée dans un parcours d’insertion social et professionnel».

Par ailleurs, à l'exemple des bienfaits apportés par des fondations comme celle de l'Abbé Pierre, ou des œuvres telles que la Croix Rouge et l’Armée du Salut, le PRC encourage «l’Eglise à retrouver son rôle social, qui au-delà de l’aide matérielle apportée, permet aux bénéficiaires de retrouver un véritable espoir et un regard différent sur leur vie». Et parallèlement, «les Ministres du culte sont invités à encourager les chrétiens à s’impliquer davantage dans la vie sociale de leur pays».

Ensemble, changeons les coeurs pour changer la Nation ! 

Paul OHLOTT
Relais Midi-Pyrénées

Pourquoi s'engager au Parti Républicain Chrétien ?

Parti Républicain Chrétien

Suite aux universités d'été 2007 du PRC, le parti a décidé de publier sur son site le témoignage de deux de ses dirigeants. Vous pouvez trouver la source des textes publiés ci-dessous à cette adresse : Parti Républicain Chrétien. Et tant que vous y êtes, faites un petit tour sur leur site. En espérant que la lecture de ces deux témoignages vous donneront envie de vous engager au PRC :

Chloé Boisseau, Responsable Nationale de la Jeunesse :

«Depuis toute petite, la politique est un domaine qui m'interpellait, dans le sens où j'habitais une commune de 7000 habitants et je croisais fréquemment le maire. Je trouvais intéressante l'idée d'être au service des autres... Puis, j'ai découvert que ce métier pouvait être dangereux. Dans les années 90, un député du Var s'était fait assassiner. (...) J'ai donc eu de nombreux préjugés sur ce monde. Et je savais pertinemment qu'il s'agissait d'une recherche de pouvoir sous le masque de l'esprit de service. En réalité, chacun défend ses intérêts personnels.

Lorsque j’ai commencé ma prépa, on m'a proposé de rentrer à l'UMP. ‘’Si tu es chrétienne, c'est ce qu'il y a de plus proche de tes idées’’, m’a-t-on dit. Mais non seulement je ne me sentais pas proche de cette vision de la politique, mais plus encore, j'étais certaine que mon point de vue de chrétienne engagée serait étouffé. Puis un jour j'ai rencontré Patrick GIOVANNONI, et c'est vraiment la vision que j'attendais pour m'engager. On a beaucoup parlé, et je suis aujourd'hui la responsable nationale de la jeunesse. C'est un plaisir de pouvoir partager les valeurs chrétiennes au travers de cette structure».

Philippe Laveau, Relais PRC en Bourgogne :

«Mon grand-père et mon père étaient journalistes, et j'ai était intéressé par la vie publique de très bonne heure. J'ai intégré de nombreuses associations au cours de ma vie, parce que je désirais que mon témoignage de chrétien puisse être vu et entendu par la société qui m'entoure. Mon engagement a été douloureux pendant de nombreuses années, parce que je suis de la génération où le discours était catégorique : "Un chrétien, ça ne doit pas faire de politique, ne mets jamais ton nez dedans !".

Mais vous savez, on a beau essayer de faire mourir ce rêve que l'on a dans le coeur, il finit toujours par ressusciter. Je n'ai pas pu faire taire ce rêve, et en 2002 je me suis présenté aux Législatives à Nevers, en tant que candidat indépendant. Indépendant, parce qu'à cette époque, aucune formation politique ne pouvait intégrer les valeurs chrétiennes que je souhaitais défendre.

Aujourd'hui la situation a changé et c'est la raison pour laquelle je me suis engagé au Parti Républicain Chrétien. J'ai tout de suite ressenti que c'est le lieu d'expression où mon appel pourrait se réaliser. Je ne connais pas la plupart d'entre vous, mais en vous regardant, je crois que le coeur de Dieu bat très fort, il y a une grande joie dans le Ciel. Que c'est beau de voir des hommes et des femmes d'horizons différents, mais unis autour d'une seule personne : Jésus-Christ. Nous sommes une famille, mais ni une famille décomposée, ni une famille recomposée. Nous sommes une vraie famille qui va redonner du sens à la société. Ne sous-estimons pas la bénédiction dont notre message est porteur».


S'engager en politique pour ne pas trahir notre foi !

Parti Républicain Chrétien 

Communiqué du Parti Républicain Chrétien, publié le 23 juillet 2007

Roberto FORMIGONI, Président de la province italienne de Lombardie, a déclaré selon Interfax que «chaque chrétien laïc doit prendre sa place dans la société».

Alors qu'il était en voyage à Moscou, il a partagé qu' «un chrétien ne peut pas se désintéresser de la politique». Toujours selon ses propos : «Si un chrétien est indifférent à son voisinage ou à la société qui l'entoure, il trahit sa foi. C'est pourquoi il doit clairement exposer sa position dans la vie !».

Enfin, en se tournant vers les chrétiens européens, il a tenu à leur rappeler que «le pouvoir aujourd'hui» ne devait pas être «l'affaire de gens malhonnêtes». Et il les a encouragé à occuper des postes-clés. 

Paul Ohlott
Attaché-presse du PRC
attache-presse@prc-france.org
Tel : 06.63.00.93.06


Un candidat PRC aux législatives 2007

Parti Républicain Chrétien

Didier Placide sera candidat du PRC dans la 8ème circonscription de Seine-Maritime.

Agé de 40 ans, Didier PLACIDE est officiellement le premier candidat du Parti Républicain Chrétien (PRC) pour les prochaines élections législatives, qui auront lieu le 10 et le 17 juin de cette année. Ce père de quatre enfants confie «ressentir le poids de cette responsabilité», mais témoigne «n’éprouver aucune inquiétude». Il explique sa sérénité par la symbolique de son action : «Bien plus que mon élection, ce qui me réjouirait réellement, c’est de transmettre l’envie à un maximum de chrétiens, de s’engager dans la vie politique de la France par le biais du PRC».

Didier PLACIDE est dessinateur de maisons. A son actif, on dénombre la réalisation de plus de 400 plans différents. Mais actuellement, son attention est principalement tournée vers les élections législatives à venir, pour lesquelles il a souhaité vivement se porter candidat. C’est la 8ème circonscription du département de Seine-Maritime (76) qui pourra bénéficier de son expérience, de ses valeurs puisées dans la Bible, et de son amour réel pour ses concitoyens.

Une autre manière de faire de la politique

Sa motivation ne prend pas sa source dans une quelconque recherche de pouvoir. Ayant adopté la Charte des valeurs du PRC depuis sa nomination au poste de Relais départemental pour la Seine-Maritime (76), au début du mois de mars dernier, il est aujourd’hui convaincu que «si l’on ne s’intéresse pas véritablement aux gens et que l’on ne se soucie pas de leur bien-être, on ne peut rien leur transmettre». Et déclare encore : «En tant que chrétien, je souhaite mettre en évidence qu’une autre manière de faire de la politique appartient au domaine du possible».

Convaincu que «les chrétiens ne sont pas appelés à être un désert, mais plutôt une source d’eau vive qui va se déverser chez ceux qui les entourent», Didier PLACIDE souhaite sensibiliser ces derniers sur l’importance de se réveiller et de se lever dans l’unité. «C’est le moment d’agir, et de montrer fièrement les multiples bienfaits qui découlent des valeurs que nous prônons. Elles ont changé notre vie et notre regard sur les autres. En ces temps où règne l’individualisme et l’égoïsme, n’étouffons pas notre sensibilité envers notre prochain», exhorte-t-il.

«Je sais ce que peuvent ressentir les gens qui vivent dans le manque»

Quand on l’interroge sur les élections législatives, Didier PLACIDE pose immédiatement les bases d’une vraie politique, telle qu’il entend la mener de concert avec la vision du Parti Républicain Chrétien. Le préambule de son discours est sans équivoque : «Pour changer la situation de mes concitoyens, parfois plus que délétère, ils ont besoin d’un représentant qui puisse appréhender et connaître leurs problèmes».

Il poursuit : «J’ai connu les longues périodes de stages et de RMI… Je sais parfaitement ce que peuvent ressentir les personnes qui vivent dans le manque. Vivre sans pouvoir prendre soin de sa famille et payer ses factures, ça n’a pas été de la théorie, mais du vécu». Plus encore, Didier PLACIDE connaît pertinemment les difficultés et les doutes qui peuvent assaillir un créateur d’entreprise, ou l’angoisse d’ouvrir la porte à un huissier de justice, car toutes ces expériences ont jalonné sa vie.

La 8ème circonscription de la Seine-Maritime, pour laquelle il se présente, «est un territoire difficile», explique-t-il. «Les gens ne manquent pas de ressources, d’énergie ou de motivation… Mais le système politique actuel ne leur offre pas la possibilité d’exploiter tous ces points positifs. J’en suis intimement persuadé, parce qu’il s’agit-là de mon histoire».

Didier PLACIDE se souvient effectivement que lorsqu’il percevait le RMI et souhaitait se relancer dans une activité économique, il a dû affronter une montagne de difficultés et d’oppositions. «Le système politique que nous connaissons aujourd’hui, ne favorise aucunement ceux qui veulent sortir du gouffre dans lequel ils sont tombés. Les chrétiens ne peuvent pas se taire face à cette malheureuse réalité», analyse-t-il, sans grand étonnement, puisque «la plupart des politiques actuels parlent de choses qu’ils ne connaissent pas. Ils n’ont pas la moindre idée quant à la vie que peut mener une personne bénéficiaire du RMI».

Redonner à l’être humain sa dignité

Didier PLACIDE apprécie fortement le désir du Parti Républicain Chrétien, et de son fondateur Patrick GIOVANNONI, de redonner à l’Homme un rôle prépondérant et participatif dans tout projet de société. «Aujourd’hui, l’Homme n’est plus qu’au second plan, et c’est inadmissible. Il subit un système à contre cœur, et il y a un revers évident à cette tension nerveuse permanente qui plane au dessus de notre pays. Une société ne peut subsister lorsqu’elle s’appuie sur des personnes broyées…», dénonce-t-il.

En outre, le candidat PRC de la 8ème circonscription du département de la Seine-Maritime, croit fermement que les chrétiens doivent s’engager pour proclamer la vérité et apporter des solutions à ces problèmes, motivés par un amour sincère et non une recherche de pouvoir. Il annonce encore : «Les chrétiens ont le devoir de redonner à l’Homme sa véritable valeur et sa dignité. Le système qu’on nous impose actuellement ne fait aucun cas de ‘’l’amour du prochain’’, alors qu’il s’agit-là d’une clé évidente pour un mieux vivre-ensemble».

Didier PLACIDE ne dissimule pas son interpellation franche concernant tout ce qui touche de près ou de loin à la question de la dignité humaine. Et cette dignité, qu’il qualifie de «vitale», passe notamment par le travail. Il est révolté de constater que «ceux qui ne travaillent pas, se sentent immédiatement comme des laissés-pour-compte, et qu’une grande partie de ceux qui travaillent, ont la terrible impression de s’user à la tâche, sans que cela ne leur accorde le moindre droit, et tout cela pour un système qu’ils n’apprécient guère».

«Dès 2007, optons pour une nouvelle direction !»

«J’ai rejoint le PRC», dévoile-t-il encore, «parce que c’est aujourd’hui la structure la plus pertinente pour défendre les valeurs judéo-chrétiennes, par le biais d’un engagement politique». Didier PLACIDE entrevoit sa venue comme un véritable «challenge captivant», et précise : «la France était l’un des derniers pays européens à ne pas proposer une alternative résolument chrétienne en politique, je désire par conséquent participer à l’éclosion, à la structuration et au développement du PRC, afin d’en faire une force de proposition et de changement pour notre pays».

Enfin, Didier PLACIDE croit fermement que «les chrétiens devraient rejoindre massivement cette initiative». Il conclut par cette conviction : «Toutes les valeurs défendues par les autres formations politiques ont déjà prouvé leur inefficacité. On s’est acharné à rejeter Dieu et à tenter d’effacer toutes les voies que Dieu avait tracées pour notre peuple… Cela nous a conduit à nous embourber dans une situation plus que regrettable. Dès 2007, optons pour une nouvelle direction !».

Paul Ohlott
Attaché-presse du PRC
Tel : 06.63.00.93.06
Parti Républicain Chrétien

Patrick Giovannoni dans Christianisme Aujourd'hui

Parti Républicain Chrétien

Voici une entrevue de Patrick Giovannoni, Président du Parti Républicain Chrétien avec Christianisme Aujourd'hui (Janvier 2007, édition française). Cette entrevue est publiée sur le site du PRC.

Patrick GIOVANNONI, Président du Parti Républicain Chrétien, se confie en marge de la publication de la charte des valeurs de son Parti.

Propos recueillis par Xavier Tracol.

Christianisme Aujourd’hui : Votre charte des valeurs se réfère à des valeurs judéo-chrétiennes. Comment envisagez-vous de les promouvoir, puis peut-être de les faire appliquer dans une société où la liberté individuelle est si essentielle ?

Patrick GIOVANNONI : La meilleure façon de promouvoir les valeurs judéo-chrétiennes est de mettre en exergue le témoignage de ceux qui les appliquent, et de gouverner par l’exemple. Leur application n’est pas notre but immédiat, car il faudra au préalable réaliser un long travail d’explication auprès de la population française. Notre projet est donc bien de corriger les valeurs dans la durée, et non de les imposer. Le PRC veut changer le visage de l’Etat et lui apporter une dimension humaine. En effet, les institutions sont devenues complexes au point d’être inintelligibles pour l’individu moyen. Nous considérons que la politique doit être un lien entre les hommes et non une affaire de gestionnaires égocentriques.

Christianisme Aujourd’hui : En faisant de la famille et de l’éducation vos chevaux de bataille politique, qu’espérez-vous changer en France concrètement ?

Patrick GIOVANNONI : A l’origine, l’Etat a été créé pour que les citoyens puissent faire ensemble ce qui n’est pas réalisable individuellement. Aujourd’hui la situation est inversée, et les serviteurs sont devenus les patrons ! N’est-il pas absurde, par exemple, que l’Etat ait imposé un système éducatif sans en référer aux parents ? Il n’est donc pas étonnant d’assister à l’abandon du rôle éducatif dans les familles, et à l’apparition d’une culture d’assistanat. Par ailleurs, si l’Etat était une entreprise privée, il aurait été placé en cessation de paiement depuis longtemps. La dette publique et la situation financière du pays sont très inquiétantes.

Christianisme Aujourd’hui : En appelant à faire de la politique autrement, rejetez-vous la tradition et le système politiques français actuels ?

Patrick GIOVANNONI : La société dans son ensemble reconnaît qu’il y a un malaise politique profond. Le PRC appelle à rejeter le clivage gauche/droite pour l’unique raison que celui-ci n’a aucun sens. Le véritable clivage est celui qui distingue d’un côté la pensée humaniste, qui met l’homme au premier plan, et de l’autre la pensée chrétienne, qui donne la première place à Dieu.

Christianisme Aujourd’hui : Que répondez-vous à ceux qui pensent qu’un Parti chrétien ferait plus du lobbying que de l’action politique ?

Patrick GIOVANNONI : Notre volonté première était de nous faire entendre par la création d’un lobby, dans le sens de groupe de réflexion, et non de pression. Mais les associations chrétiennes déjà existantes ne sont pas connues du grand public, des médias et de nos institutions. La seule manière de faire entendre sa voix est de briguer un mandat politique. Le PRC n’est pas un parti « confessionnel ». Si sa philosophie politique est fondée sur la Bible, il est mené par des chrétiens et des non-chrétiens. Un parti confessionnel voudrait convertir, ce qui n’est pas notre but, et rendre ses membres parfaits selon des normes religieuses. Notre vision est tout autre, puisque nous nous concentrons sur des valeurs.

Christianisme Aujourd’hui : Pourquoi ne pas avoir opté pour un engagement personnel chrétien dans un Parti existant ?

Patrick GIOVANNONI : C’est déjà le cas de nombreux chrétiens. Je suis persuadé qu’aucune action d’envergure n’est possible pour un chrétien dans ces partis. Je regrette d’ailleurs que certains d’entre eux, dont le courage et la persévérance méritent d’être salués, ne viennent pas comme d’autres l’ont déjà fait, renforcer nos rangs pour être tous unis autour d’un projet commun et gagner ainsi en efficacité.

Christianisme Aujourd’hui : Un Parti musulman pourrait exister sur le mode du PRC. De tels partis ne tendent-ils pas à aviver les tensions communautaristes ?

Patrick GIOVANNONI : Il existe déjà des partis confessionnels, le Parti des Musulmans de France (PMF), qui ne jouit plus d’une grande visibilité. Nous devons être vigilants devant la montée de ces partis qui mêlent désir de conversion et politique, car ils s’enracinent dans des frustrations identitaires et communautaires. Et l’Islam confond souvent ces deux objectifs. N’ayons pas peur de créer un parti chrétien par crainte d’une réaction islamique parallèle. Comment deux à six millions de personnes pourraient effrayer soixante millions de Français dont 60 à 70% se reconnaissent chrétiens ? En outre, notre action révélera peut-être ces mouvements identitaires mais ne les créera pas : ils existent déjà dans les cœurs et dans les têtes.

Christianisme Aujourd’hui : Quel est votre avenir immédiat, notamment dans cette année électorale ?

Patrick GIOVANNONI : Le PRC ne participera d’aucune manière aux prochaines élections et nous n’appellerons pas à voter pour ou contre certains candidats. Au PRC, nous déplorons l’absence de débats sur l’état financier de notre pays. Ce sera un sujet phare que nous développerons dans notre programme du premier trimestre 2007. Nous pouvons d’ores et déjà dire que le PRC participera aux élections municipales de 2008 et aux européennes de 2009. L’échéance de 2012 est possible, mais aucune décision n’est encore prise à ce sujet.

Reproduction avec autorisation : www.christianismeaujourdhui.info


Pour qui voter à la prochaine présidentielle ?

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (13 janvier 2007) publié sur son site
S’il y a une question qui revient régulièrement, telle un leitmotiv, dans les nombreux emails que nous recevons, c’est bien celle-ci : «Pour qui faut-il voter en 2007 ?». Et cette interrogation qui perturbe plus d’un chrétien en ce début d’année électorale, n’est pas anodine. En effet, elle témoigne de la grande confusion qui règne concernant les prochaines élections.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement, alors qu'on dénote une absence frappante de véritable alternative pour tous ceux qui prônent les valeurs judéo-chrétiennes, et s’inquiètent de l’accélération de la déchristianisation de la France comme de l’Europe ?

C’est pour cette raison que de nombreuses personnes nous contactent. Dernièrement encore, quelqu’un nous a écrit : «Pour le PRC, il serait probablement prématuré, et précipité de participer aux présidentielles de 2007. J’ai hâte que votre projet se développe et en attendant, entre plusieurs ‘’maux’’, je choisirai encore le moindre !»

Systématiquement, lors des élections, beaucoup insèrent un bulletin de vote en faveur d’un hypothétique candidat «moins pire». Cela renforce encore notre conviction que la présence d'une alternative réelle, est indispensable.

Travaillons ensemble à la mise en place de l’alternative

Nous recevons également un grand nombre de courriers pour des conseils. Récemment, quelqu'un nous a écrit : «Je serai très intéressé qu’un site comme le vôtre, analyse les programmes des différents candidats à la lumière de la Bible. Le but ne serait pas de dire voter pour lui ou pour elle, mais aider les chrétiens à s’y retrouver d’une manière objective».

Il est évident que nous ne restons pas insensibles à ces demandes. Cependant, le Parti Républicain Chrétien ne peut se permettre de perdre un temps précieux à émettre un avis comparatif sur les programmes des autres Partis. Quel intérêt pourrions-nous retirer à essayer de dénicher un «moins pire» candidat, s’il en est un ?

En revanche, au PRC, nous croyons qu’il est préférable de consacrer du temps à conscientiser les chrétiens sur la nécessité de s’engager en politique, mais en évitant à tout prix l'éparpillement. Pour qu’une réelle alternative se mette en place et afin que les chrétiens puissent avoir voix au chapitre en France, il est indispensable qu’il y ait une mobilisation autour d’un projet commun sérieux.

C’est la raison pour laquelle, le PRC est en train de proposer une nouvelle vision pour le pays. Une vision qui désire rassembler l’ensemble des Français, autour des valeurs essentielles : les valeurs judéo-chrétiennes. Travaillons ensemble à la mise en place de l'alternative !

Démarrons le travail d’implantation dans la société

Lors de sa venue à Paris en décembre dernier, Sunday ADELAJA, pasteur de la plus grande église d’Europe, nous a partagé cette pensée forte, que j’aimerais vous soumettre à mon tour : «En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique. Un Parti chrétien est un outil indispensable dans toute société où les chrétiens veulent briller et proclamer la vérité. Pour que notre voix puisse être entendue, et que notre foi ne soit plus négligée, il faut obligatoirement une tribune. Je me réjouis donc de l’émergence du Parti Républicain Chrétien. La seule manière d’influencer le monde est d’y être présent, afin de briller et de porter de nombreux fruits. (…) Nous avons une responsabilité devant Dieu, car il a fait de nous des citoyens, des modèles, des témoins, une Lumière… C’est aussi pour cette raison qu’un Parti politique chrétien est indispensable, car il permet de protéger les valeurs de Dieu dans les hautes sphères de la nation».

En outre, nous croyons que la mentalité des chrétiens sur le Royaume est en train d’évoluer, notamment avec l’émergence d’une nouvelle génération motivée face aux nombreux défis à relever. Et le pasteur Sunday ADELAJA a partagé une autre pensée forte sur ce sujet : «L’Eglise a pour rôle de nous enraciner dans les valeurs du Royaume de Dieu, afin de nous rendre ensuite efficaces dans une société sécularisée. L’Église n’a pas pour objectif de nous isoler du monde. Et si c’est le cas actuellement, c’est dramatique. Souvenons-nous de la parabole de la graine de moutarde. Quand on la plante dans un champ, c’est la plus petite de toutes les graines. Mais ensuite, c’est elle qui envahit tout le champ. Le champ, c’est le monde, ce sont nos sociétés sécularisées. La graine, c’est le Royaume de Dieu. Alors si le Royaume de Dieu est en nous, qu’attendons-nous pour nous implanter dans notre société ?»

Vous l'avez bien compris, je ne vous dirai pas pour qui voter cette année. Mais permettez-moi de conclure par une conviction que j'adresse à tous les Français qui sont plongés dans le doute, la confusion ou la déception : Le vote du «moins pire» ne changera jamais notre société, seul l’engagement dans une vision commune en a la possibilité !

Joignez-vous à ce projet que nous désirons pour la France. Ensemble, démarrons le travail d’implantation dans la société !

Paul Ohlott

Relais Midi-Pyrénées
paul.ohlott@prc-france.org


Encourageons la recherche qui respecte la vie !

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (31 janvier 2007) publié sur son site

En fin d’année dernière, lors du 20ème Téléthon, une polémique a fait rage, grâce à l’intervention de plusieurs autorités catholiques, et du Comité Protestant Evangélique pour la Dignité Humaine (CPDH). On se souvient notamment de cette déclaration du Cardinal Philippe Barbarin, Archevêque de Lyon, dans l’hebdomadaire La Vie : «Il est dangereux de renvoyer les convictions au placard. Il ne faut pas confondre se battre pour le soin et la guérison, et se mettre à trier les embryons, à les détruire et les utiliser comme si c'étaient des choses. Il n'est pas interdit de penser que ce que la loi autorise n'est pas parfait, et que ce n’est pas parce que c’est légal, que c’est moral !».

Leur mécontentement repose sur le fait qu’une partie des dons offerts au Téléthon, a été transmise à la recherche sur les cellules souches. Ces cellules sont obtenues après destruction d’embryons congelés.

Lorsqu’elles sont au stade de développement le plus fondamental, elles peuvent ensuite évoluer pour donner notamment des cellules osseuses ou musculaires.

Le journaliste Jean-Yves Nau, rapporte une formidable découverte dans le quotidien Le Monde du 9 janvier 2007. En effet, une équipe de chercheurs de l’Institut de médecine régénérative de l’université Wake Forest, situé en Caroline du Nord, a pu établir «la présence dans le liquide amniotique de cellules souches d'un type nouveau, portant les mêmes "marqueurs" que des cellules souches adultes ou embryonnaires. Les chercheurs ont également pu diriger le développement de ces cellules, qui se sont progressivement différenciées en plusieurs catégories».

Défendons le caractère sacré de la vie

Je crois fermement que l’immense majorité des partisans de la recherche sur l’embryon est animée d’un excellent état d’esprit. Je salue leur dévouement et leur sollicitude envers tous ceux et celles qui souffrent de pathologies rares et destructrices. Cependant, s’il faut encourager la recherche, nous devons refuser de le faire à n’importe quel prix !

Et je crois également que le PRC a pour rôle de rappeler cette célèbre parole de Rabelais : «La science sans conscience n’est que ruine de l’âme». Oui, nous devons soutenir la recherche, mais nous ne devons pas progresser aveuglément. Cette découverte scientifique est essentielle, car désormais, il existe une alternative à la recherche sur l’embryon.

Le prélèvement de cellules souches sur des embryons, doit nous interpeller. Car comment pourrions-nous assurer le respect de la vie humaine dans notre société, si nous malmenons la personne la plus vulnérable qui soit, celle privée de parole ?

Les Valeurs Chrétiennes assurent la reconnaissance du caractère sacré de la vie, depuis la conception jusqu’à la mort. Aussi, il nous faut encourager une recherche scientifique qui garantie le strict respect de la personne humaine, dès son stade embryonnaire.

Le Parti Républicain Chrétien souhaite rassembler tous ceux qui aspirent à une société plus humaine, et une science plus respectueuse du caractère sacré de la vie.

Ensemble, changeons les cœurs pour changer la Nation !

Ulisses DE SOUSA MENDES

Relais du PRC en Provence-Alpes-Côte d’Azur