Romandie.com
 
Créer un blog | Noter ce blog | Signaler un abus
 
| Autre blog ? >>  

Chrétiens dans la société

Mots d’ordre de l’UDF pour les votations fédérales du 24 février 2008

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'Union Démocratique Fédérale du 12 janvier 2008

Initiative «Contre le bruit des avions de combat à réaction dans les zones touristiques»

L’ancien conseiller national Markus Wäfler a présenté les enjeux de cette initiative. L’UDF comprend les plaintes des riverains concernant les nuisances sonores engendrées par les avions de combat. Néanmoins, en temps de paix, les forces aériennes ont un mandat de service de police aérienne et leur engagement n'est donc pas limité au temps de guerre. Des exercices avec des avions de combat doivent pouvoir être effectués en temps de paix pour atteindre et maintenir un niveau opérationnel satisfaisant. L’UDF rappelle qu’en raison de l'important trafic civil sur notre pays, les secteurs d'entraînement actuels (sur les Alpes) ne peuvent pas être déplacés. Leur transfert complet à l'étranger est matériellement et politiquement irréaliste, voir hypocrite sous certains aspects. Par ailleurs, l'armée a déjà introduit de nombreuses mesures pour limiter les nuisances de ses avions de combat et continue de dialoguer avec les communes concernées pour trouver des solutions équitables. Vu ce qui précède, les délégués de l’UDF ont décidé à l’unanimité, moins deux abstentions, de refuser cette initiative.

Loi sur la réforme de l'imposition des entreprises II

Les enjeux de cette réforme ont également été présentés par l’ancien conseiller national Markus Wäfler. Dans l’intérêt d’une économie florissante, l’UDF s’engage dans la paix du travail et demande l’amélioration des conditions cadres pour les petites et moyennes entreprises (PME). L’UDF rappelle qu’une première réforme des sociétés fut adoptée en 1997. Elle consistait à améliorer la situation des holdings, à supprimer l'impôt sur le capital et à introduire un taux d'imposition linéaire des bénéfices. Cette réforme a eu des effets positifs pour la place économique suisse. Mais plusieurs mesures pouvaient encore être adoptées pour améliorer cet attrait, mesures qui firent l'objet de nombreuses interventions parlementaires. Comparée à d'autres pays voisins, la Suisse est attrayante pour l'imposition des bénéfices, mais moins pour ce qui est de l'imposition des investisseurs qui doit être améliorée. Pour l’UDF, cette réforme permettra à la Suisse de conserver et de renforcer sa compétitivité à l'échelle internationale. Les pertes fiscales seront à terme compensées puisque cette réforme a pour but d'améliorer l'attrait de la place économique suisse. Les effets positifs des allègements escomptés sur la croissance économique profiteront aussi aux assurances sociales. Pour ces différentes raisons, les délégués de l’UDF ont décidé d’accepter cette réforme (par 56 oui, 7 non et 4 absentions).


Le conseiller national UDF Christian Waber quitte le groupe parlementaire UDC

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'Union Démocratique Fédérale du 19 décembre 2007.

Le conseiller national UDF Christian Waber vient d’annoncer en plénum qu’il quittera le groupe parlementaire UDC. Cette décision fait suite à la politique d’opposition que l’UDC entend mener ces prochaines années.

Il y a un mois, Christian Waber rejoignait le groupe parlementaire UDC, les discussions avec d’autres groupes n’ayant pas abouties. Suite à la séance du groupe UDC d’hier, le conseiller national UDF a estimé qu’il ne pouvait pas adhérer à la politique d’opposition que l’UDC entendait mener ces quatre prochaines années. En effet, l’UDF a toujours déclaré qu’elle mènerait une politique constructive, en collaborant avec les autres partis politiques.

Pour des questions de crédibilité, notamment à l’égard des membres et sympathisants de l’UDF, Christian Waber a considéré qu’une démission du groupe parlementaire UDC s’imposait. Par ailleurs, il était exclu que Christian Waber coupe les ponts avec le conseiller fédéral Samuel Schmid avec lequel il poursuivra sa collaboration, tout comme avec la nouvelle conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf.

Christian Waber n’envisage pas de rejoindre un autre groupe parlementaire dans l’immédiat. Il démissionnera par ailleurs des deux commissions dont il est actuellement membre. Il a pour finir remercié le groupe UDC de lui avoir permis de fonctionner dans un groupe parlementaire durant quelques semaines.


Position de l'Union Démocratique Fédérale sur l'initiative contre les minarets

Union Démocratique Fédérale

L'initiative pour l'interdiction des minarets en Suisse est soutenue par l'Union Démocratique Fédérale.

Voici un texte d'explication publié sur le site http://www.minarets.ch

La récolte des signatures pour l'initiative populaire «contre la construction de minarets» a été lancée le 1er mai 2007. Cette initiative contient une exigence précise: «La construction de minarets est interdite». Cette disposition est ajoutée à l'article 72 existant de la Constitution fédérale. Cet article charge la Confédération et les cantons de la responsabilité de préserver la paix religieuse en Suisse.

Le minaret en tant que bâtiment n'a pas de caractère religieux. Il n'est même pas mentionné dans le coran et dans les autres écritures saintes de l'islam. En fait, le minaret est le symbole d'une revendication de pouvoir politico-religieuse qui, au nom d'une dite liberté religieuse, conteste des droits fondamentaux, par exemple l'égalité de tous, aussi des deux sexes, devant la loi. Il symbolise donc une conception contraire à la Constitution et au régime légal suisse.

Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, donc qui donne aux instructions religieuses une importance plus grande qu'au régime légal institué par l'Etat de droit, se place forcément en contradiction avec la Constitution fédérale. Cette contradiction est impossible à éviter. Le minaret est précisément le symbole extérieur de cette revendication de pouvoir politico-religieuse qui remet en question certains droits fondamentaux garantis par la Constitution. L'interdiction des minarets demandée par cette initiative vise à garantir durablement en Suisse la validité illimitée du régime légal et social défini par la Constitution. Les tentatives de milieux islamistes d'imposer en Suisse aussi un système légal fondé sur la sharia sont ainsi stoppées.

Cette initiative ne restreint en revanche pas la liberté de croyance qui est garantie dans la Constitution comme un droit fondamental.  

L'initiative «contre la construction de minarets» lancée le 1er mai est supportée par un comité qui réunit les parlementaires fédéraux suivants: Ulrich Schlüer (UDC ZH), Christian Waber (UDF BE) et Walter Wobmann (UDC SO) en tant que co-présidents ainsi qu'Oskar Freysinger (UDC VS) et Jasmin Hutter (UDC SG). Le comité d'initiative compte 16 personnes dont 14 représentants de l'UDC et 2 de l'UDF. Cinq membres sont des femmes. 


L’UDF fait son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'UDF Vaud - Les Cullayes, 12 mars 2007 

La seconde tentative était la bonne. L’Union Démocratique Fédérale (UDF) fait son entrée dans la politique cantonale vaudoise avec l’obtention de son premier siège de député. La stratégie de l’UDF, du PDC et du PEV appliquée le 11 mars s’est avérée payante.

Objectif atteint

L’UDF Vaud est ravie et a gagné son pari. Pour sa seconde participation aux élections cantonales, elle a réussi à faire élire l’un de ses représentants au Grand Conseil (arrondissement du Jura/Nord-vaudois). Il s’agit de Maximilien Bernhard, âgé de 38 ans, actuel vice-président du Conseil communal d’Yverdon-les-Bains, président cantonal et secrétaire romand de l’UDF, qui avait manqué de peu son élection il y a quatre ans. La stratégie des listes communes avec le PEV et le PDC, et l’apport de candidats indépendants partageant nos valeurs, ont permis à l’UDF Vaud d’atteindre son objectif. Par ailleurs, l’engagement local de l’UDF durant une dizaine d’années a sans doute joué un rôle déterminant. C’est donc le second siège de député romand pour l’UDF, après celui de Marc Früh obtenu en 2006 dans le Jura bernois. L’UDF Vaud est par ailleurs satisfaite du résultat d’ensemble de ses candidats dans les cinq districts où ils se présentaient.

Groupe parlementaire

Avec l’obtention des 3 sièges du PDC dans les districts de Nyon, du Gros-de-Vaud et de l’Ouest lausannois, et du siège de l’UDF, il ne manque qu’un seul député pour former un groupe parlementaire de cinq députés. L’UDF et le PDC vont par conséquent faire appel à Jérôme Christen, député de Riviera Libre, pour lui proposer de rejoindre les deux formations du centre de l’échiquier politique. Avec une courte majorité de droite de 77 sièges sur 150, les députés centristes joueront probablement le rôle d’arbitre à plusieurs reprises. L’UDF Vaud se réjouit de ce redoutable privilège qui lui sera accordée.

2ème tour de l’élection au Conseil d’État

Avec un résultat de près de 4.2%, l’UDF Vaud est très satisfaite du résultat tout à fait honorable de son candidat Maximilien Bernhard. L’objectif était d’atteindre le quorum de 5% afin de pourvoir éventuellement le présenter au second tour. Comme ce n’est pas le cas, il ne sera assurément pas présent à cette élection le 1er avril prochain. L’UDF Vaud souligne au passage que les candidats UDF et PDC atteignent à eux deux plus de 10% des suffrages. Cela démontre qu’une partie des vaudois demeurent attachés à une voix centriste et pragmatique, basée avant tout sur des valeurs.

Élections fédérales

Au vu des résultats d’ensemble très positifs des élections cantonales, l’UDF souhaite que la collaboration avec le PDC et le PEV se poursuive dans le cadre des élections fédérales, et au-delà. Les trois formations définiront prochainement la manière dont cette collaboration va se poursuivre.

Actions politiques de l’UDF au Grand Conseil

Maximilien Bernhard basera ses interventions sur les valeurs auxquelles l’UDF est la plus attachée, soit la défense des intérêts de la famille traditionnelle, des finances publiques saines, une politique de la drogue basée sur l’abstinence, la protection de la vie, ainsi qu'une politique de la santé raisonnable et accessible à tous. Il entend également intervenir dans le domaine de la santé, de la promotion des énergies renouvelables et des économies d’énergie, de l’amélioration des conditions-cadre des PME, de la formation, de l’emploi et du service public. Il se donne préalablement une période d’observation de quelques mois pour apprendre à mieux connaître le fonctionnement du parlement et du gouvernement cantonal.

Informations complémentaires

Luc-Olivier Suter, membre du comité de l’UDF Vaud, tél. 079 / 522.52.56.

Maximilien Bernhard, président de l’UDF Vaud, tél. 079 / 600.99.68.

Union Démocratique Fédérale


L’UDF veut faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Union Démocratique Fédérale

Communiqué de l'Union Démocratique Fédérale du 2 Février 2007

Dans le cadre des élections cantonales du 11 mars prochain, l’Union Démocratique Fédérale (UDF) a présenté ce matin à Lausanne ses objectifs pour l’ensemble du canton, ses candidats à l’élection du Grand Conseil et du Conseil d’État, ses affiches électorales et son programme d’action 2007-2012.

Pour rappel, l’UDF a obtenu 6% des suffrages lors de sa participation aux élections communales du printemps dernier à Yverdon-les-Bains. Deux membres de l’UDF ont par ailleurs été élus au Conseil communal de Gland. A Renens, l’UDF a obtenu près de 3% des suffrages. En 2002, il a manqué seulement 32 voix à l’UDF pour obtenir son premier siège de député. Ces résultats, tant sur le plan communal que cantonal, sont de bon augure pour le 11 mars prochain. Présente aux chambres fédérales depuis de nombreuses années, et active au niveau communal depuis 1998, l’UDF estime qu’il est temps de faire son entrée dans la politique cantonale vaudoise

Dans le cadre de l’élection au Grand Conseil, notre parti présente 19 candidats dans 5 districts, soit 2 candidat dans le district de Lausanne (dont 1 dans le Nord lausannois), 1 candidats dans l’Ouest Lausannois, 1 candidat dans le Gros-de-Vaud, 4 candidats dans le district de Nyon et 11 candidats dans le Jura/Nord-vaudois (dont 1 à la Vallée de Joux). Ces personnes sont de provenance, d’âge, et d’expérience politique très divers. Chaque génération est représentée. Le plus jeune des candidats a 19 ans. Certains sont actifs en politique depuis plusieurs années.

Pour le Conseil d’État, l’UDF Vaud présente Maximilien Bernhard. Agé de 38 ans, il est passionné par la chose publique, et souhaite s’engager au niveau cantonal afin que l’éthique reprenne une place prépondérante dans les choix de société et que les valeurs judéo-chrétiennes gagnent en influence dans le débat politique vaudois. Homme de convictions, ses actions se sont toujours basées sur ces valeurs plutôt que sur des calculs électoraux. Il sait également faire preuve de pragmatisme lorsque cela est nécessaire.

L’objectif de l’UDF Vaud est d’obtenir au moins un siège au Grand Conseil. Les très bons résultats des élections cantonales 2002, les listes communes avec le PEV et le PDC et l’apport de candidats indépendants partageant nos valeurs devraient permettre à l’UDF d’atteindre cet objectif.

Le programme d’action 2007-2012 comporte les valeurs auxquelles l’UDF est la plus attachée, soit la défense des intérêts de la famille traditionnelle, des finances publiques saines, une politique de la drogue basée sur l’abstinence, la protection de la vie, ainsi qu'une politique de la santé raisonnable et accessible à tous. L’UDF a complété ce programme avec d’autres thèmes tels que l’environnement, l’emploi, le service public, etc.

Les années 80 ont été marquées par une succession d'enjeux écologiques, alors que le début du XXIè siècle se caractérise par de nombreux débats à dimension éthique. Il est donc normal que la période que nous vivons soit celles du développement de partis qui s'engagent et axent leur politique sur les questions éthiques. Ces dernières constituent la priorité de l'UDF. C'est d'ailleurs le principal élément rassembleur du parti sur le plan suisse.

Constitué de chrétiens de diverses appartenances ecclésiastiques, ce parti existe depuis 1992 dans le canton de Vaud. Au niveau suisse, il est actif depuis plus de trente ans. Il est présent dans l’ensemble des cantons suisses, ce qui fait de lui un des plus importants partis non-gouvernementaux de ce pays. Il dispose de deux conseillers nationaux et de députés au législatif de plusieurs cantons. Ces dernières années ont marqué une progression constante des scores électoraux de l'UDF.

Union Démocratique Fédérale